03 mars 2012

Même pas peur de Google !

Dès que Google bouge une oreille, les blogueurs s'agitent. Récemment, Google a modifié sa "politique de confidentialité". Des blogueurs geeks crient au loup, au danger, ... Google sait tout de nous, tout ce qu'on fait sur le web... Alors Thierry et moi avons fait des billets pour expliquer qu'on en a strictement rien à cirer.

Suite à ça, hier, un blogueur a fait un billet pour nous casser. Thierry a répondu, je vous laisse lire. La conclusion est qu’il vaut mieux se suicider, ça évite d’avoir des problèmes dans la vie privée… Quant à moi, je suis terrassé par une crise de rire tant il est évident que le type parle pour ne rien dire.

Vive les mathématiques ! Le type démontre que Thierry et moi sommes des abrutis. Pour se faire, il utilise 18 000 signes, soit 9 pages A4, pour expliquer que Google enregistre tout de notre vie privée. C’est abominable. J’ai failli jeter mon PC par la fenêtre et me couper définitivement d'Internet mais, pour se faire, il faudrait que je me lève et que j’ouvre la fenêtre.

J'ai tout lu. Mais j'ai bien compris. Google enregistre. Google est partout. Horreur. Par contre, je n'ai toujours pas compris le danger. Alors j'ai relu une deuxième fois. Le blogueur en parle. 745 signes. Moins d’un vingtième du billet.

« L’auteur de ce même billet [Thierry] est également  parfaitement inconscient  en terme de mesure du danger de l’exploitation des données personnelles : Je cite « Je ne surfe pas sur des sites pédophiles ou illicites. Même si je surfe sur des sites porno, ce n’est pas illégal  que je sache, alors google peut toujours m’espionner. » Gageons que l’auteur apprécierait que sa femme recoive des catalogues de sextoys par la Poste parce que ce dernier est passé devant un sex shop. Je dis bien devant… je ne parle même pas de rentrer, nous allons y revenir avec le Deep Packet Inspection.

Un chiffre devrait commencer à vous faire réfléchir. Aujourd’hui Facebook serait cité dans un cas de divorce sur trois au Royaume-Uni. Le caractère intrusif et l’aspect un peu « mouchard » des réseaux sociaux est indéniable et il arrive forcément, un jour, où ceci a un impact, direct ou indirect sur votre vie… même au bistrot ! »

Le deuxième paragraphe est très drôle puisqu’il ne concerne pas Google mais Facebook. Pour démontrer les dangers de Google, c’est fortiche ! Resserrons-nous sur le premier paragraphe et sa deuxième moitié, la première n’étant qu’une imbécile moquerie. 206 signes. A peu près 1% du billet (un peu plus) : « Gageons que l’auteur apprécierait que sa femme recoive des catalogues de sextoys par la Poste parce que ce dernier est passé devant un sex shop. Je dis bien devant… je ne parle même pas de rentrer, nous allons y revenir avec le Deep Packet Inspection. »

Je vais traduire : « Google sachant tout de nous et de notre vie privée, il pourrait communiquer ça à des industriels qui nous enverraient de force leurs produits. » 119 signes. C’est la force du blogueur repu : écrire en 119 caractères ce qu’un type essaie de nous expliquer en 18000. Ou plutôt la faiblesse du type qui se fatigue à démontrer un bazar alors qu’il n’a strictement rien à dire. On sait que Google enregistre ce qu’on fait.

Cela dit, la peur n’évite pas le danger. Tous les jours, je prends le métro avec ma carte Navigo que je passe devant un lecteur pour me faire rentrer : la RATP sait à peu près tout ce que je fais (si je prenais le RER, elle en saurait plus, il faudrait que je pointe en sortant).

On parlait des risques. J’en étais à 119 signes. Je n’ai toujours pas compris où était le danger. Je n’ai pas compris pourquoi un industriel dépenserait des sous pour m’envoyer un truc. Je n’ai pas compris en quoi ça me dérangerait de recevoir un paquet que je n’ai pas demandé, d’autant que je ne suis pas forcé d’aller le chercher à la poste.

Les geeks sont parfois irrationnels ! Ils vont inventer un danger uniquement pour le plaisir de chier sur une multinationale. Aucun industriel ne va dépenser le moindre euro pour vous envoyer un produit sauf pour faire de la publicité ciblée. Et alors ?

Le type a fait 10 pages en voulant démontrer que la voiture était dangereuse, en y consacrant 97% à expliquer comment fonctionne une voiture, 2% à démontrer que l’avion est dangereux et 1% à démontrer que la voiture pouvait tomber en panne. On ne sait pas pourquoi la voiture est dangereuse.

Mais on sait qu’elle est dangereuse, c’est déjà ça.

Alors, au risque de me répéter : Google pourrait analyser ce que je fais sur le web. Il en tirerait la conclusion que bois de la bière.

Je veux bien prendre le risque que Google communique mon adresse à un brasseur pour que ce dernier m’envoie un pack de bière gratuitement.

73 commentaires:

  1. Hello niclas j'ai suivi, tout cela avec intéêt hier et je doit avour qu'après mus réflexion j'en suis arrivé au même constat que l'ami thierry, je croit que le coté alarmiste des gens est compréhensible mais dans la socièté ou l'on vit nous sommes contrôlé partout et de différentes manières, pourquoi avoir peur de google?, de toutes façon ont a toujours les moyens de changer tout cela dans la dashboard, notre dashboard, après tout, comme toi, moi je croit qu'ils vont savoir que j'aime le bon vin, de préférence du bourgogne... bon week-end à toi

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  2. Oui, c'est de l'alarmisme de bas étage.

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  3. J'approuve ce billet ! même pas peur... ;)

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  4. Salut pour résumer on fournis nos données à google : photo de famille, âge, sexe, orientation religieuse/politique, adresse, hobby ......
    Je pense qu'on est en droit de se poser des questions quand une seule société sous droit Américain à presque plus d'informations que n'importe quelle agence de renseignement ... peut-être que le danger est tout simplement là ..

    Je pense que la peur de google viens du fait qu'il sait "trop" de choses sur notre vie, que vous faites plus confiance aux employés de google qu'à vos amis tout simplement. Que fera google demain avec vos données ? Qu'en fait-il réellement aujourd'hui ?
    Même pas peur me direz vous, c'est votre choix moi je préfère faire confiance à des gens que je connais.

    Votre exemple avec Navigo n'est pas du même ordre, Navigo connait vos déplacements, mais c'est tout, il ne connait pas tout le reste de votre vie.

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  5. Je me répète : quel est le danger ?

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    1. C'est plus un problème de confiance.

      Si votre photo se retrouve demain dans une campagne de publicité je pense que vous ne serez pas content. Si demain votre patron connait tout de vous parce qu’il a acheté à google un "pack" avec vos donnés je pense que vous ne l'apprécierez pas.

      Vous allez me dire qu'avec des si on peut tout imaginer, mais ces hypothèses sont rendus possibles par la centralisation des données qu'exerce google et à laquelle vous contribuez.

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    2. Ouaisy'a pas vraiment de danger, mais plutôt une sorte de malaise de devoir faire confiance à une société que l'on ne connait pas.
      C'est comme si tu donnait une réplique de ta pièce d'identité à Universal (pour prendre une société américaine au pif). Tu ne risquerait sûrement rien, mais moi ça me ferait grimacer quand-même.

      Sans compter que quand les patrons de google (qui sont vraiment sympa) seront morts, on ne sait pas vraiment ce que les nouveaux feront de 'énorme masse des vies privées des gens…

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  6. Mais c'est à moi qu'il revient de faire gaffe à ce que je diffuse. En outre, un éventuel patron, qui n'est pas con, pourrait se priver d'un réel talent ! (smiley, hein !).

    Les gens diffusent des photos d'eux : c'est leur problème. Je veux dire par la qu'il ne faut pas accuser Google.

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  7. Avec l'info que Google collecte sur ce que nous faisons sur le net, il en sait vraiment beaucoup sur nous (il n'est pas le seul, d'accord, mais il en sait particulièrement beaucoup). Or savoir c'est pouvoir. Et plus t'en sais, plus tu as du pouvoir.

    Le danger est là me semble-t-il: que quelqu'un (Google ou d'autres) utilise ce pouvoir pour faire autre chose que déterminer le type de pub qu'on va nous faire voir.

    En fait ces craintes sont biens connues. Tellement connues que, par exemple, on limite et surveille de très près les pouvoirs de ceux qui nous dirigent (par la séparation des pouvoirs notamment).

    Autrement dit, si on veut rester libre il vaut mieux éviter les concentrations de pouvoir ou au minimum s'assurer que ce pouvoir ne puisse pas être utilisé à des fins liberticides.

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  8. Pour la concentration on est d'accord. Mais je n'ai toujours aucun exemple qui me dirait que Google peut nous nuire en connaissant ce que nous faisons sur le web.

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    1. Je n'ai pas d'exemple concret non plus, faut admettre.

      Mais je n'ai aucune difficulté à imaginer ce que ça donnerait si un Etat un peu totalitaire sur les bords arrivait à obtenir ce qu'il veut de Google: les types comme toi voleraient en taule en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire: flicage généralisé, répression plus ou moins dure, etc...

      C'est hypothétique, c'est vrai, mais c'est une "hypothèse possible" comme disait l'autre.

      Pour autant ça m'empêche pas d'utiliser Google, les avantages actuels l'emportant nettement. Ne soyons pas alarmistes, mais ne soyons pas trop confiants non plus.

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    2. Bah ! Avec des "si"... Mais tu n'as aucun exemple. Google est un des symboles du libéralisme et d'ouverture et tu me parles d'état totalitaire...

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    3. Mauvaise foi, mauvais fois, quand tu nous prends... :-)

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    4. Qui ? J'attents sérieusement un exemple...

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    5. Exemple 1 : Google est une société Américaine, les données qu'il collecte sont soumises aux lois des États-Unis, et donc potentiellement accessibles aux gouvernementaux américains. Ces services sont-ils des symboles du libéralisme et de l'ouverture au même titre que ce que vous voyez dans Google ? (NB : le libéralisme n'est pas une valeur considérée comme positive par le monde entier).

      Exemple 2 : ce sont des données numériques. Comme c'est Google et que ça a pour but annoncé d'améliorer l'expérience web de l'utilisateur, les serveurs qui contiennent ces données sont, d'une manière ou d'une autre, connectées à Internet. Or, un équipement informatique connecté est potentiellement vulnérable au piratage (cherchez 'lulzsec' sur le moteur de recherche de votre choix si vous ne voyez pas de quoi je parle).

      Donc le "qui ?", c'est en fait n'importe qui qui a les moyens de pirater ou de se payer le piratage des serveurs Google. Je ne dis pas que c'est facile, mais Google n'est pas infaillible non plus. Est-ce que "n'importe qui" reflète vos valeurs de libéralisme et d'ouverture ?

      Je ne dis pas que c'est un événement horrible et que nous sommes tous revenus en 1984, mais ça ne fait pas de mal au moins d'informer les gens de ce que fait Google, et des implications potentielles sur la vie privée, du côté intrusif des dispositifs mis en place. Si vous décidez que vous n'en avez rien à faire, c'est votre choix, mais ne crachez pas sur ceux que ça préoccupe.

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    6. Faut être parano non plus (désolé pour la brièveté de ma réponse, je suis au bistro avec un iPhone).

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    7. Et c'est vous qui reprochez aux autres de ne pas avoir d'argument.

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    8. Non je reproche à Olivier de ne pas avoir d'argument. D'ailleurs il a eprouvé le besoin de m'envoyer du monde pour me répondre.

      Si vous voulez militer pour que le grand public n'utilise pas Google ou Facebook, c'est votre problème. J'ai moins de temps à perdre.

      Si vous ne voulez pas que Google pique de l'hégémonie à Facebook, c'est votre problème.

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    9. Je ne suis pas un militant anti-google. Je ne suis pas non plus un mercenaire à la solde d'Olivier, je suis assez grand pour avoir un avis tout seul. Je m'en fous de savoir qui de Google ou Facebook aura "l'hégémonie", je veux juste que ça ne me pourrisse pas la vie, et si possible éviter que ça pourrisse celle d'autres gens.

      En fait je ne faisais que répondre à votre question "Qui ? J'attents sérieusement un exemple...".
      Il semble cependant que vous espériez qu'il n'y ait pas de réponse pour pouvoir en conclure que vous aviez raison. Voyant qu'il y avait une réponse, vous avez lancé une réponse joliment argumentée : "Faut pas être parano non plus". Bel exemple de réthorique, ça me rappelle un débat politique d'il y a peu, avec des arguments du type "vous êtes une merde, je refuse de parler". Et comme vous reprochez à l'article d'Olivier et à plusieurs commentaires ici de ne pas avoir d'argument, une réponse comme celle-là me fait réagir.

      Pour le coup je ne cherche même plus à débattre vu que vous avez apparemment décidé que vous aviez raison, et que tout argument allant dans le sens contraire se fait balayer du revers de la main par des formules toutes faites et totalement creuses du type "Faut pas être parano", ou "Et si ma tante en avait", ou bien encore "La peur n'évite pas le danger".
      Je cherche juste à montrer qu'il est totalement ridicule de reprocher aux autres de ne pas avoir d'argument quand on n'en a pas soi-même mais qu'on l'ouvre quand même. Tout comme il est ridicule de dire qu'on a pas de temps à perdre" mais de quand même écrire un article polémique sur un sujet que ne vous intéresse pas (mais sur lequel vous avez tout de même une idée bien arrêtée).

      Votre certitude d'avoir raison va si loin que vous imaginez tout avis contraire comme étant celui d'un sbire à la solde de l'ennemi. Non, Olivier ne m'a pas lavé le cerveau, il ne m'a pas payé non plus, et je suis le premier à penser que ses billets ont souvent tendance à "pousser juste un peu trop loin". Cependant, il se trouve que je partage, de manière totalement personnelle et autonome, certains de ses avis, et que j'ai le droit, toujours de manière autonome, d'aller essayer de lancer un débat sur un article qui a l'avis contraire. Mais il semble qu'il ne puisse pas y avoir de débat ici, du coup je me contente d'appuyer l'ironie que chacun aura relevé.

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    10. Quelle ironie ? J'attends un argument valable. Il n'y en a pas.

      Je n'ai pas de temps à perdre mais j'essaie toujours de répondre aux commentateurs de mon blog.

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  9. Bon, je baisse pavillon. Après une bonne heure de recherches je n'ai pas trouvé d'exemple que Google ai essayé ou essaye de nous nuire intentionnellement.

    Encore heureux, diront certains.

    Je dois dire que j'aime voir défendre ce genre de point de vue à contre-courant, c'est rafraîchissant.

    Bien joué Nicolas J!

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    1. D'un autre coté, c'est pas parce qu'il n'y en a pas, qu'il n'y en aura pas. C'est comme courir dans la rue avec une bouteille de nitroglycérine, peut-être qu'on arrivera à destination, peut-être pas.

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    2. L'absence d'exemples ne montre pas qu'il n'y a pas de risque réel.
      Et à nié ces risques peut justement accroitre la probabilité qu'ils arrivent, est ce que sachant que la nitroglycérine explose, on irai courir avec ?

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    3. C'est sur qu'avec ce genre d'argumentation très technique et très poussée, ça ne laisse aucun doute, nous n'avons rien à craindre de google :)

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    4. Ben mon canard, ton commentaire déplorant l'absence d'exemple de risque, je ne vois pas quoi ajouter à part que tu nous à ta propre cause.

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    5. Des exemples ? vous en avez ? Google à publié un manifeste de protection des données privées ? A promis que les données seront détruite si l'entreprise est reprise par un autre, si la direction change ou autre mésaventure de l'entreprise ?

      C'est bien beaux de cracher son point de vue, sans coté technique, sans preuve de ce que l'on raconte, et de critiquer ces points sur les autres avis. Enfin bon, pour le coup, je ne suis plus tout a faire sur que Bluetouff ait tord en votre sujet, vous ne faite rien pour en démontrer l'inverse.

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    6. Merci de t'énerver et de démontrer que tu n'as aucun argument.

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    7. Et merci de confirmer ce que je disais, que c'est aussi votre cas.
      Vous attaquez sur la forme, et non sur le fond, vous n'avez pas les arguments pour ?

      Et puis je ne suis pas énervé au point d'en oublier des mots.
      "à part que tu nous à ta propre cause" :)

      Tout ça pour dire que la négligence des risques ne veut pas dire l'absence de risque.

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    8. Mais quel fond ?

      Désolé d'avoir loupé un com, je me tape 60 commentaires pour des crétins qui viennent défendre leur chef de meute.

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  10. Ce n'est pas à contre courant, tu es comme une majorité de geek : il faut taper sur la multinationale...

    Si Google nous nuisait, il perdrait notre confiance et donc le marché de la publicité ciblée.

    Le marché de la publicité ciblée va explosée avec les télés qui se transformeront en PC. Et Google aura un second avantage, par rapport aux chaînes de télé actuelles : ils pourront fournir des chiffres d'audience précis et donc donner aux annonceurs les impacts réels de leurs campagnes.

    Google ne va pas prendre le risque de perdre ce marché et c'est pour l'avoir qu'ils ont lancé Google+ et ce superbe duel avec Facebook.

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  11. heu "exploser" pas "explosée". Honte sur moi.

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  12. Je vous rappelle simplement que nous sommes tous fiché depuis le jour de notre naissance et ensuite durant tout le reste de notre vie. Nous ne savons pas ce que fait l'état Français de ces infos ?

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    1. La différence, c'est que je vote pour décider qui dirige l'état Français. Chez Google ils n'ont pas voulu.

      Après on peut aussi dire que je ne suis pas obligé d'utiliser Google, alors qu'avec l'état Français, j'ai moins le choix.

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    2. On vote pour des gens qui font des lois pour nous protéger. Je n'ai pas les moyens de lutter contre Google.

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  13. Je trouve cette réaction vraiment nulle. Il se trouve que beaucoup de personnes qui ne sont pas "geek" n'ont aucune idée de la quantité d'information dont dispose google sur nous, pire encore beaucoup n'ont toujours pas compris que la multitude d'applications et de jeux sur Facebook ne sont que faits pour que les sociétés éditrices aient accès à nos informations (profil, coordonnées, ... ) pour les revendre à des publicitaires.

    Le problème n'est pas pour moi le fait que google, Facebook, & co disposent d'information de ce genre, mais plus qu'il faut en être conscient et que rien n'est totalement privé sur internet. A mon goût trop peu d'utilisateurs d'internet en ont réellement conscience.

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    1. Ton commentaire est aussi nul : tu ne fais que rappeler des évidences mais tu ne décris pas le danger ! Qu'est ce que ça peut foutre qu'on reçoive des publicités ciblées ?

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    2. Je cite : "Il se trouve que beaucoup de personnes qui ne sont pas 'geek' n'ont aucune idée de la quantité d'information dont dispose google sur nous".
      Je re-cite : "A mon goût trop peu d'utilisateurs d'internet en ont réellement conscience."

      Ce commentaire ne clame pas que c'est terriblement dangereux, il dit juste que les utilisateur ont le droit d'être informés, et devraient l'être de manière plus large.

      À la question "qu'est-ce que ça peut foutre qu'on reçoive des publicités ciblées ?", je répondrais : quand j'ai des amis chez moi et qu'on va sur internet chercher un info ou regarder une vidéo, je préférerais que les pubs ciblées du sexshop en ligne sur lequel je vais avec ma femme n'apparaissent pas.
      Ça te convient ? Ou tu considères que de manière générale la vie privée ne sert à rien ? Oui, après tout, qu'est-ce qu'on en a foutre que n'importe quel parent/enfant/collègue/invité à la maison voie MES pubs ciblées ?

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    3. La peur n'évite pas le danger.

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    4. Et pierre qui roule n'amasse pas mousse.

      Est-ce que tu veux dire par là que, comme il existe toujours un danger potentiel que ma vie privée devienne publique, je ferais mieux de ne pas en avoir et de tout faire publiquement, comme ça au moins je suis blindé ?

      Ou tu pense que vu que de toutes façons le danger existe, ce n'est pas la peine d'en informer les gens, étant donné que ça n'arrangera rien ? (Réfléchis bien à ce que ça implique avant de répondre oui).

      La peur n'évite peut-être pas le danger, mais être informé peut éviter de faire des conneries sans savoir.

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    5. Il faut informer les gens des vrais dangers. Mais il ne fait surtout pas croire que nos blogs geeks sont lus par quelqu'un qui n'est pas au courant des dangers.

      À force de causer entre vous, vous avez l'impression de mener une croisade importante, mais vous ne toucher pas le public. C'est le même problème que sur les blogs politiques.

      Et à la fin, le débat est contreproductif.

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    6. Je précise mon contreproductif : vous débattre entre vous sans toucher le public, pendant ce temps, les "méchants" sont libres de continuer.

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    7. Je suis d'accord sur ce point, il serait important que ce genre de sujet sorte des blogs geeks et fasse quelques apparitions dans les médias à grande écoute pour que M et MMe Pasgeek sachent que le débat existe, et qu'il y a potentiellement un problème à résoudre.

      On remarquera au passage qu'un blog nommé reflets.info part avec un léger avantage sur le blog aubistrogeek.com en ce qui concerne la diffusion au monde non geek.

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    8. PS : Le dernier paragraphe était entouré de balises 'provocation' en html-style, pour montrer que c'est à prendre avec ironie, mais apparemment ces balises sont strippées par le moteur de commentaires.

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    9. Raté ! Mon blog n'est suivi par aucun geek mais uniquement par des blogueurs qui suivent mon blog politique.

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  14. Google peut certainement en savoir assez pour déduire que quelqu'un est homosexuel, à une maîtresse ou vote pour le FN, sans parler se passer ses soirées sur des sites pornos.
    Si quelqu'un veut vous nuire, et s'il peut accéder à ces données, il peut savoir ou vous êtes et vous faire casser la gueule, ou monter un dossier contre vous à partir d'éléments qui vous incrimineront ou simplement vous decribiliseront devant un futur employeur ou partenaire d'affaires.
    Ça veut pas dire que Google is evil et qu'il faut rejeter ses services, mais il paraît raisonnable d'encadrer qu'elles infos sont stockées, pendant combien de temps, et à qui elles sont accessibles

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    1. On est d'accord (ou presque, il est aussi possible de ne pas faire le con sur le net). Je dis donc qu'il faut renforcer les organes de contrôles tels que la CNIL. Ce que je disais dans le billet qui a fait réagir Olivier...

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    2. Une précision : le combat important serait de faire en sorte que l'homosexualité ne soit pas un problème pas de permettre aux gens de cacher la leur s'ils vont sur des sites homos.

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    3. Un combat important est de faire en sorte que rien ne doive être caché, que la tolérance règne? Je suis d'accord, on ne peut pas vraiment être contre ça.
      Mais un autre combat important est de laisser à chacun la possibilité de cacher ce qu'il veut (tant que ce n'est pas illégal), pour la raison qu'il désire, et sans qu'il n'ait à se justifier. On appelle ça la vie privée.

      Il existe des domaines (par exemple la sexualité, l'argent dans certaines sociétés, ...) ou ce que l'on fait n'est pas socialement condamnable, mais le fait de clamer haut et fort en public qu'on l'a fait est socialement mal vu.

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    4. Oui. Mais il faut surtout lui faire savoir qu'il ne faut pas dévoiler sa vie privée sur le net.

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    5. Le problème avec les dispositifs de Google, c'est qu'on n'est pas forcément conscient qu'on "expose" sa vie privée sur le net. Google est "au courant" de cette vie privée parce qu'il traque les recherches internet, les sites consultés, les vidéos regardées, ...
      C'est une analyse du comportement, pas simplement une agrégation de contenu explicitement mis sur Internet. À ce niveau-là, "dévoiler sa vie sur le net", c'est simplement "naviguer sur internet avec une fenêtre Gmail ouverte", suivre des liens depuis un moteur de recherche.
      Personnellement, je trouve cela extrêmement intrusif. Bien plus qu'un blog sur lequel on poste volontairement une image ou un texte.

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    6. Oui. Mais quel est le risque et que faire contre ? On peut remuer ses petits bras et dire que Google est dangereux. On peux aussi avoir un engagement politique qui donne une chance d'avoir un Président qui ne soit pas au service de la finance.

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    7. Je suis à moitié d'accord : c'est un engagement politique, et remuer ses petits bras pour dénoncer un problème fait partie de cet engagement.

      D'ailleurs si tu lis reflets, tu remarqueras que ce n'est pas pas exactement un repère de capitalistes.

      Si tu essaies de convaincre quelqu'un que les idées un peu extrême-gauchistes sont bonnes, tu risques de te heurter à un "pourquoi ?". Eh bien le non abandon de la vie privée de nos citoyens à une multinationale est une réponse parmi toutes celles que tu peux trouver. Pas forcément la plus importante, je te l'accorde, mais c'en est une. Parce que les états ont les moyens d'empêcher ce genre de pratique, mais ne le font pas, car ça va à l'encontre du libéralisme ambiant.

      Quand tu dis "je m'en fous que Google ait ma vie privée", tu acceptes de donner ta vie privée à une entreprise dans le but de faire du profit. Ça va totalement à l'encontre de ce que semblent être tes convictions (que je crois voir transparaître à travers certains commentaires, corrige-moi si je fais fausse route) sur les problèmes du capitalisme à outrance.

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    8. Je ne lis pas reflets... Mes convictions sont simples : il fait que la gauche gagne. Je ne me bats pas pour des conneries contre productives. Je me bats pour la démocratie, pour que le "grand capital" ne régisse pas tout. Pour se faire, il faut un candidat qui puisse gagner.... Et si on se bat pour des conneries, on perd de l'énergie.

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  15. Bonjour,

    La question n'est pas tant de compte le "nombre de signes" que le "type" (Olivier, il s'appelle) a écrit dans son billet, mais du sens de son billet et des arguments qu'il propose. Je pourrai moi aussi démonter votre discours en arguant que votre site est moche, et "donc" que vous n'êtes pas crédible... super. ça c'est de la rhétorique de politique spectacle.

    Le business modèle de Google est de vendre du temps de cerveau disponible à ses "partenaires". C'est comme ça. La plupart des gens n'en ont même pas conscience, c'est pourquoi l'article de Bluetouff est loin d'être inutile.

    "Je n’ai pas compris pourquoi un industriel dépenserait des sous pour m’envoyer un truc."

    On appelle ça produit d'appel. ça fait quarante ans que ça existe, c'est pas nouveau. Que vous aimiez vous faire gaver de publicité je peux le comprendre. Mais ne reprochez pas aux autres de ne pas l'accepter et de l'exprimer, c'est leur droit le plus strict.

    C'est connu : la deuxième devise de Google, c'est "il est plus facile de demander pardon que de demander la permission" (cf. le bouquin de Jeff Jarvis "La méthode Google" à ce sujet) : et de toute évidence, ça marche parfaitement avec vous. Imaginons une seconde qu'une petite entreprise de services informatique s'installe à côté de chez vous. Je ne suis pas sûr que si elle vous demande explicitement de filer les infos que vous avez chez Google pour pouvoir vous fournir le même service, vous acceptiez. Pourtant, à la fin, le résultat est strictement le même, la proximité en plus.

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    1. Je ne pouvais pas savoir qu'il s'appelle Olivier mais je constate qu'il a un bon nombre de supporters...

      Reprenons.

      Ton premier paragraphe : il n'expose aucun argument sur le danger. Le nombre de caractères (du moins la taille du billet) est importante : il explique la technique, pas le danger.

      Quatrième paragraphe (produit d'appel) : et alors ! Je n'ai pas la publicité plus qu'un autre mais aucun industriel n'est prêt à faire un tel cadeau que d'envoyer un sextoy en payant les frais de port.

      Dernier paragraphe : non, ça ne fonctionne pas avec moi, je n'ai encore jamais rien acheté suite à de la publicité (je consomme très peu et je suis assez prospère pour acheter ce que je veux).

      C'est amusant comme "abreuver de publicité" devient "fournir le même service" en fin de commentaire...

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    2. C'est amusant comme ta réponse au dernier paragraphe est à côté de la plaque. Le dernier paragraphe ne parle pas de publicité, il pose la question "Si quelqu'un te demande explicitement de lui donner les infos que Google a sur toi, est-ce que tu lui donnes volontier ?". Une réponse ?

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    3. Polémique inutile. Il est évident que non. Cela dit Google ne sait rien sur moi à part que je vais au bistro et que je tiens cinq blogs, quatre compte twitter, 1 compte Facebook... Il suffit d'une recherche Google (ou autre...) pour tout retrouver à partir de mon nom de famille.

      Pour le reste, si je vais sur des sites marchands, ils savent mes habitudes de consommation et savent me faire de la publicité privée.

      Je ne vais pas sur des sites de cul et si j'y allais, Google pourrait le savoir. Je m'en fous.

      Cela étant si Google faisait des grosses conneries mettant en cause la vie privée des gens ça se saurait. Il y avait encore hier dans la presse un type qui portait plainte (dans qgoogle Street, il était en photo en train de pisser).

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    4. "Il est évident que non."
      OK, donc il y a une différence fondamentale entre Google qui a tes données, ou quelqu'un d'autre qui a les mêmes données.

      "Il y avait encore hier dans la presse un type qui portait plainte (dans google Street, il était en photo en train de pisser)."
      Donc ils en font, des conneries.

      En fait le problème, c'est que toutes tes réponses tournent autour du "moi, je m'en fous". Tu as le droit, c'est ta décision, et tu la prise en connaissance de cause.
      Mais tu sembles nier deux choses. Premièrement que certains peuvent ne pas s'en foutre. Deuxièmement que chacun doit être informé (et ça passe aussi par la description des moyens techniques mis en oeuvre) pour pouvoir décider *en connaissance de cause* s'il s'en fout ou pas.

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    5. Le billet d'Olivier est bien trop technique pour intéresser le grand public. Donc la description des moyens techniques ne sert à rien. Quand j'ai fait un billet en montrant l'historique de mes recherches Google, j'étais sûrement plus efficace.

      Cela dit, si on pouvait revenir au cœur du débat : c'est quoi le danger ? À priori mon Fai, Google, twitter et Facebook savent tout de moi.

      Dans les nombreux commentaires ici (merci les gens) quelques embryons de réponse se dessinent mais toujours rien de bien convainquant.

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    6. Le probleme n'est Google en tant que tel, a qui je ne prete pas specialement de mauvaises intentions. Le probleme ce sont les donnees qu'ils rassemblent. Meme si Google n'est pas specialement "mauvais", il se peut qu'ils soient obliges de donner des infos au FBI par exemple (patriot act, toussa).

      Il y a deja des etrangers qui se sont fait emmerder aux US pour des choses qu'ils avaient balancer sur le Net (twitter & cie), et qui etaient pourtant tout a fait anodines.

      J'ai aussi entendu des histoires de compagnie telles que Bull ou IBM qui se gavent d'informations personnelles...

      Si on se cantone a la France, notre pays des droits de l'homme a connu des heures ou la democratie n'etait plus de mise. A plusieurs reprises. Je pense qu'en ces temps, les dirigeants auraient reves d'avoir des boites comme Google et Facebook sous la main, et la encore l'info anodine rigolote peut se transformer en cauchemar.

      Je suis a peu pret certain que je vais me faire traiter d'alarmiste, ce que je suis peut etre, mais je pense quand meme que tous ces informations en ligne peuvent representer un danger (cf. Tunisie, Syrie, Bahrein, etc).

      Desole, je cite aucune source, flemme de chercher. Google est votre ami.

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  16. Bonjour,

    Même si le débat est un peu houleux, au moins, y-en a un...

    Personnellement, je suis plutôt d'accord (sur certains points, pas tous) avec jegoun et olivier.

    Être ou ne pas être parano, chacun voit midi à sa porte, mais de là à dire qu'il n-y-a pas de quoi l'être, je dirais : à que si mon capitaine !

    De nos jours, une vie privée, c'est du luxe. Regardez un peu autours de vous : cartes électroniques qui nous suivent à la trace, surveillance sur internet, vidéo-surveillance omniprésente, des gouvernements/sociétés privées qui scrutent nos vies numérique, publicité ciblée dans les boites à lettres, carte de bus/metro, mouchards dans les smartphones/tablettes/pc...

    En 2009, le gouvernement américain a exigé aux européens de pouvoir accéder aux informations bancaires de tous citoyen européen sans en faire une demande préalable, et sans contrôleur.

    Pourtant, en 2006, ils le faisaient déjà sans que personne ne le sache, sauf la société belge SWIFT qui gère ces données, même les autorités européennes n'étaient pas au courant...

    Je ne dis pas que je fais des virement douteux ou criminels, mais tant que le mythe, ou réalité (à vous de voir) du "big brother is watching you", on ne peux pas affirmer qu'il n-y-a aucun danger à ce qu'une seule et unique société puisse tout contrôler, tout voir et tout savoir...

    JE ne suis pas un grand fan de google, je n'utilise que très rarement le moteur de recherche, et aucun de leur produit. MAis je ne dis pas que google est le seul méchant loup, y-en a beaucoup. Ce que je dis à mon entourage : soyez conscient de ce que vous faites, et après libre à vous.

    Chacun son tour : un coup c'est AOL, un coup c'est M$, un coup c'est la pomme, un coup c'est fb, un autre c'est google...

    Faut pas oublier que tout ce beau monde sont des sociétés qui veulent faire du fric !

    JE ne suis partisan pour personne, j'essaie du mieux que je peux de préserver ma vie privée, je ne divulgue que ce que je veux.

    On pourrait s'étaler des jours, voire même des mois sur ce sujet. MAis il ne faut pas oublier que chacun est libre de faire ce qu'il veut, du moment qu'il sait ce qu'il fait...

    Moralité à 2 balles : "quand on sait, on peux..."

    @+

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    1. J'aime bien, sincèrement, les gens qui sont d'accord avec deux avis contraire puisqu'ils ne sont pas contraires. Le monde ne peut pas être tout blanc ou tout noir (c'est une position que j'ai souvent dans mon blog politique à propos de l'Europe).

      Et on est d'accord : le problème vient du monde ou tout le monde veut faire du fric.

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  17. Allez, j'y suis allée du mien aujourd'hui..; la surveillance pour les noobs http://seteici.midiblogs.com/archive/2012/03/02/amesys-big-brother-et-leurs-folles-nuits-avec-orwell.html

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  18. Voilà donc deux clans, ceux qui ont peur de google et ceux qui n'ont pas peur. J'ai discuté avec ce week-end avec un très très haut fonctionnaire de police qui suit également ces trucs de confidentialités sur google. Son avis : Mais le fichier de google c'est de la daube par rapport aux fichiers de la police! (MDR). Attention : cet épisode ne se passe pas en France, mais au Brésil. En France bien sûr y a pas de fichiers de la police..

    Pour ceux qui ont peur de google: il faut faire comme moi, (bon moi j'ai pas peur de google, mais on ne sait jamais). Il faut acheter un bout de terrain au Brésil (c'est l'endroit le moins risqué au monde pour les pb de tremblement de terre et de risque nucléaire et où il fait bon vivre. (explication : Combien de mètre carré de culture faut-il avoir par personne pour survivre http://bit.ly/yXKunl)

    Nicolas, merci pour ton article, Mon avis sur bluetouche : je pense que bluetouf est payé par l'état pour faire peur et dire que google est un grand méchant. Les Etats ont de plus en plus les boules de voire que des sociétés privées prennent le contrôle des données sans même avoir besoin de services secrets. On voit bien que c'est grâce à internet que le printemps arabe a vu le jour. Sans internet tout ces gros dictateurs seraient encore en place. Maintenant on passe dans la maille plus fine, on va pouvoir faire tomber des gouvernements pas vraiment totalitaires, mais qui font des trucs pas très nets (cela dit 100% des états font des trucs pas très nets)Si bluetouph n'est pas payé par l'état il est peut-être manipulé mais il ne le sait pas. Bien sûr, les pro antigoogle vont dire que les pro google sont manipulés. Réponse, c'est sur : Les 10 stratégies de manipulation de masses: à méditer http://bit.ly/ci2Tov : oui nous sommes tous manipulés.

    bloutouille agit sur "créer des problèmes pour offrir des solutions": dans son cas, il crée la peur et attise le feu. Ensuite les internautes commencent à avoir vraiment peur et demandent au gouvernement de légiférer. C'est pour ça que je pense que bluetout est manipulé.

    Il y a d'autres stratégies employée par bluemoon : le language élitiste que personne ne comprend. Il me fait penser au psychiatre Peter Teleborian quand il explique pourquoi Elisabeth Salender doit être internée parce qu'elle est folle. C'est un expert, tout le monde gobe. Personne ne comprend ce qu'il dit, mais OMG, qu'est ce qu'il parle bien! C'est un tetra expert. Lire le livre : The Girl Who Kicked the Hornets' Nest : Stieg Larsson, Reg Keeland : http://amzn.to/yWnzb5 facilement récupérable sur un site illicite

    Pour conclure: google ou pas google, facebook ou pas facebook nous avons toujours été fichés et nous le serons toujours. Le principal est de ce marrer .

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  19. Thierry,

    oui ! L'essentiel est de rigoler. Et oui, les fichiers de police sont plus importants.

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  20. C'est amusant ! Bluetouffe continue à être RT et à m'envoyer des lecteurs.

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  21. Vous me faites vraiment penser à ce qui est décrit dans cet article.
    http://odieuxconnard.wordpress.com/2012/03/07/geek-chic-geek-shit/

    Un geek au grand coeur de gauche qui ne panne rien à ce qui est "technique" (c'est pas comme ça qu'on intéresse le grand public quand même), mais qui veut quand même être au top de la pointe de la technologie à base de retweetbackflip et de blogosphère.

    Être parano c'est une chose, mais avoir une confiance aveugle en une entreprise en est une autre, bien plus dangereuse car on ne peut pas supprimer les données envoyées sur Internet.

    Ma tante en a, je m'énerve pour prouver que je n'ai aucun argument et tout ça...

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    1. Je ne m'énerve pas et je connais probablement plus la technique que les trois quarts des blogueurs geeks, notamment pour ce qui concerne les capacités des systèmes d'informations. Les serveurs dont j'ai la charge professionnellement font des millions (3 ou 4) de transactions par jour.

      Je dis juste d'une part que le problème concerne les autorités et que bassiner le grand public avec des détails techniques est contreproductif et que d'autre part, il faut faire attention en confiant la chose aux autorités car elles pourraient être incontrolables.

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