19 octobre 2014

Que faire des nouveaux réseaux sociaux ?

Dans mon entourage, les nouveaux réseaux sociaux explosent. J'ai déjà parlé d'ello, Let et tsu. Je découvre depuis peu Pheed. Vous pouvez y chercher Jegoun. Ils sont tous assez proches de Twitter ou, plutôt, de Facebook avec des fonctionnalités, ergonomies, astuces,... qui font le charme de chacun d'entre eux. Alors, que faut-il faire avec ?

Dans ma grande sagesse et ma sobriété naturelle, je vais y répondre. 

Petit 1 : il faut s'y inscrire et les découvrir un peu. 

Il ne s'agit pas d'y perdre du temps mais vous pouvez consacrer 10% du temps que vous passiez sur les autres réseaux. On ne sait pas s'ils vont décoller, lequel sera à la mode dans quelques années, mais je pense qu'il ne faut pas prendre le risque de louper une vague. 

Ca m'est arrivé avec Tumblr alors que j'étais un des premiers inscrits. Je n'y croyais pas. J'ai eu tort. Ca cartonne. J'étais aussi un des premiers sur Posterous. Je n'y croyais pas. L'avenir m'avait donné raison. 

2. Ne pas y faire la même chose qu'ailleurs. 

Ce n'est pas la peine de changer d'outil pour y maintenir les mêmes activités. C'est un truc qui m'a souvent fait rigoler : les gens qui avaient la même activité dans Facebook et dans Twitter. Chacun fait évidemment ce qu'il veut dans ces trucs mais jamais je n'ai fait la même chose dans plusieurs machins et quand je poste un truc je sais qu'il ne sera pas vu par les mêmes personnes sur l'un et sur l'autre (alors qu'une partie des potes sont les mêmes). 

J'ai aussi rigolé quand Google+ est sorti. Les gens y reproduisaient ce qu'ils faisaient ailleurs. C'était Google. Il fallait faire quelque chose. Sache par exemple que je ne diffuse pas mes billets de blog dans mes pages personnelles Google+ et Facebook (je le fais dans des pages dédiées au cas où certains seraient intéressés). Je ne diffuse que dans Twitter. 

Bref, si tu prends ces nouveaux réseaux pour LT des émissions de télévision, diffuser des photos de chat ou faire la publicité de tes blogs ou de ceux de tes potes, ne compte pas sur moi pour te suivre. 

3. Invitez des potes

Pendant 24 heures, je me suis retrouvé tout seul dans Pheed. C'est déprimant. J'ai donc proposé des copains aimant bien bricoler avec ces machins de m'y rejoindre. 

4. Ne faites pas la courses aux followers.

On a assez merdé avec Twitter.

5. Soyez patients. 



Envoyé de mon iPhone

18 octobre 2014

L'iPad sans dessus dessous

Depuis hier, le machin qui détermine l'orientation de mon iPad est un peu dans le cirage. Cette photo est une excellente illustration : la zone de saisie est dans le format "paysage" sur un écran en format "portrait", format "portrait" dans lequel est bien mon iPad. Pourtant, au moment où j'ai pris cette photo, l'iPad était bien vertical.

C'est assez rigolo. En fond d'écran d'accueil, j'ai la photo de l'ancienne serveuse de la Comète. Cette nuit, je rentre du bistro, elle était à l'envers ! Les applications étaient bien placées, mais le fond d'écran avait la tête en bas. J'avais beau tourner le machin, le tout venait avec.

Je me trompe peut-être mais il me semble que ça a commencé au moment où j'ai pris ma photo pour faire un avatar pour Tsu ou Let, un des deux réseaux sociaux que j'essaie depuis hier.

L'avenir des nouveaux réseaux sociaux

J'évoquais hier trois récents réseaux sociaux (ou « médias sociaux » ou « canaux sociaux » ou « outils de réseautage social ») : ello, tsu et let. Au niveau des fonctionnalités, ils ressemblent beaucoup à Facebook avec beaucoup de fonctionnalités en moins mais des détails très intéressants en plus et une ergonomie qui me semble préférable.

Je vous laisse les découvrir avant de réfléchir : quel est leur avenir ?

Tout d'abord, je suis circonspect quand je regarde les modèles économiques des machins comme Facebook et Twitter (mais pas Google+ qui repose sur Google). S'ils gagnent de l'argent, ils ont une valorisation du capital incroyable au regard du chiffre d'affaire et du bénéfice. Pour résumer, la valorisation boursière de Total, notre numéro un national des grandes entreprises, est du même ordre de grandeur que celle de Facebook or Total a des usines et autre raffineries dans le monde entier, des bâteaux, des commerçants, des revendeurs,... Facebook a quelques milliers d'employés et vend quelques encarts publicitaires.

Tout cela est basé sur du vent et si de nouveaux médias sociaux se développement, ils ne vivront que sur ce vent, sur ce qu'on appelait une « bulle » au début des années 2000. Et la bulle explosera... Les petits nouveaux n'ont aucune chance de faire du chiffre d'affaire avec leurs produits. Les modèles payants grand public ont peu de chance de fonctionner... tant qu'il existe des modèles gratuits.

Cela étant, les études montrent que les adolescents boudent de plus en plus Facebook, au profit de Twitter mais aussi d'autres machins. Je ne vais pas faire une théorie sur les phénomènes de mode et tout ça. Les mômes vont voit ailleurs parce qu'ils n'aiment pas ce que font les aînés et risquent moins d'y croiser leurs parents.

Cela ne remet pas en cause Facebook qui est entré dans les mœurs, qui permet à tous les habitants de la planète de communiquer entre eux, d'échanger des informations personnelles, de jouer. Tout comme cela ne remettra pas en cause Twitter qui finira, comme Facebook, par atteindre un sommet, qui continuera à rester le lieu où on exprime des sentences, échange des informations, papote avec les passants, ce petit coin où se nouent des amitiés...

Par contre, je ne crois pas aux réseaux sociaux plus spécialisés comme ces machins qui permettent d'échanger des images. Je vais le dire autrement : il me paraît complètement con d'aller voir les images des autres. Si quelqu'un veut que je vois une de ses photos, il n'a qu'à me la foutre dans Twitter ou Facebook.

Ca fait longtemps qu'il y a d'autres réseaux sociaux. Tiens ! Je suis toujours inscrit à « Copains d'avant ». J'ai largué « Badoo » mais je reste membre de « Twoo » (je le sais parce qu'il a fallu que je mette en place un filtre pour envoyer les trucs à la poubelle). Ce dernier propose des connaissances près de chez soi... Pour ma part, je m'en fous, ceux qui veulent me rencontrer peuvent passer au bistro mais, pourquoi pas ?

Ainsi, bizarrement, les trois petits nouveaux semblent faire plus de concurrence à Google+ qu'à d'autres choses.

Bonne chance à eux !

Mais ce que j'aime bien, chez eux, c'est qu'ils sont obligés de faire des prouesses technologiques pour se différencier des autres alors que les gros concurrents se laissent un peu aller (aussi car ils ont d'autres contraintes, comme la robustesse).

Et toi, tu en penses quoi ?

17 octobre 2014

Ces nouveaux réseaux sociaux qui fleurissent

Après Ello, il y a quelques semaines, deux machins deviennent à la mode : Let et Tsu et c'est Monsieur Poireau qui nous présente ça. Je suis bien sûr inscrit partout et j'ai vaguement testé. Les petits nouveaux sont très sympas.




10 octobre 2014

Google+ n'est pas mort [il bande encore]

Google+ n'est pas en train de mourir nous dit le chef de Google+, David Besbris, dans cette interview. Il est en rosbif. Je vais le résumationner et le traductionner dans un langage impeccable.              

M. Besbris assure que Google a bien l'intention de continuer à investir dans la division. L'ancien vice-président de l'ingénierie de Google supervise maintenant l'ensemble des produits sociaux de Google. L'équipe Google+ a de nouveaux bureaux sur le côté est de la tentaculaire Mountain View, en Californie. Les rumeurs que l'équipe a été la diminution sont également pas vrai.

«Nous sommes la plus grande que nous l'avons jamais été," dit Besbris Re / code dans une interview exclusive. "Nous n'avons pas été amorcé à partir de n'importe quelle partie du campus, nous avons choisi de venir ici."

Google+ ne va pas disparaître de sitôt ?

Nous sommes vraiment très heureux du progrès de Google+. Larry Page [thebigboss] a dit qu'il va continuer à travailler sur la construction de ce genre de bastringue, qu'il est très heureux avec. La société est derrière nous ! Je n'ai aucune idée d'où ces rumeurs proviennent, pour être honnête avec vous.

Quel est le plus grand malentendu à propos de Google+ ?

Les gens sous-estiment la relation que Google+ entretient avec ses utilisateurs autour de différents intérêts. Je pense que les gens viennent à Google+ pour cette attente de la tentative, par Google, de faire un autre produit, pour rivaliser avec quelqu'un. Ca doit être quelque chose comme ça. Nous ne sommes pourtant pas en concurrence avec d’autres produits. Nous n'abordons pas les produits parce ce que nous devons aller vers certaines industries, parce que quelqu'un d'autre est en train de faire quelque chose d'important. Nous allons dans cette industrie parce que nous voulons rendre les utilisateurs heureux…

C'est ainsi que Google a toujours fait des choses. Il y avait des moteurs de recherche avant Google, nous avons fait les choses différemment. Il y avait des systèmes de courrier électronique avant la sortie de Gmail, nous avons juste abordé le problème différemment. Nous avons eu une manière différente, nous avons pensé que nous pourrions résoudre les cas d'utilisation de base. Je pense que le graphe social est assez nuancé. L'idée que tout le monde vous ait le même accès à vous n'est tout simplement pas un bon modèle pour l'humanité. Nos membres aiment les cercles. Ils aiment que Google a intégré la vie privée en tant que fonction dès le début.

De tous les produits sociaux que vous avez, où est  Google+ dans votre liste de priorités ?

Très élevé. Photos, Hangouts, Google+ - je dirais que ce sont mes trois priorités. L'application Google+ est utilisé par des centaines de millions d'utilisateurs, c'est effectivement quelque chose que j'utilise tous les jours avec mes amis et ma famille et mes intérêts, parler de la photographie et de mon affection contre nature pour les petits écureuils et des choses comme ça. Je suis un utilisateur passionné de ces choses.

La société parle souvent de photos comme étant l'un des points forts de Google+ - quels sont les autres ?

Les lieux de rencontre de la vidéo sont assez incroyables. Il n'y a aucune technologie aussi raffinée pour faire de « la vidéo-conférence » que ce que nous avons. Sur l'espace de consommation, une partie de ce que nous avons vu au sujet des communautés est vraiment incroyable. Nous les avons vus décoller comme une fusée dans Google+.

Quels sont les domaines où Google+ doit s’améliorer?

Nous avons toujours eu de très bonnes applications mobiles pour iOS et Android, mais nous ne pouvons pas nous y concentrer. Je suis vraiment heureux avec ce que nous avons mais je pense que l’on peut faire de belles choses avec.

Où êtes-vous en ce moment en termes d'utilisateurs?

Je ne veux pas parler de chiffres.

Quel est le principal défi pour apporter de nouveaux utilisateurs ?

Pour nous, il a été important de comprendre comment les utilisateurs utilisent vraiment Google+ et comment ils s’en sont approprié. Nous voulons vraiment comprendre comment ils le font et ensuite raconter cette histoire à de nouveaux utilisateurs pour faire en sorte qu'ils disposent d'un ensemble répondants à leurs attentes.

Cela at-il été un défi depuis le début - tout simplement expliquer ce que Google+ est pour les nouveaux utilisateurs ?

Peut-être. Je ne pense pas que Google+ a été extrêmement déroutant pour les utilisateurs. Je pense qu'ils comprennent tout quand ils viennent dans le produit. Je pense qu'ils viennent avec un tas de notions préconçues sur la base de ce qu'ils ont lu dans la presse [NDLR : et à mon avis de ce qu’ils font avec Twitter et Facebook] et c'est particulièrement important dans les premiers jours lorsque nous l’avons construit parce que personne ne savait ce que c'était - c'était juste cette nouvelle chose pour laquelle ils ont reçu une invitation.

Nous étions à la recherche d'un ton pour être différents, pour intégrer la vie privée dans le produit. Nous avons fait beaucoup de recherche, nous avons la vidéo en face-à-face, nous faisons des choses incroyables avec vos photos. C'est une histoire que nous avons à raconter pour les utilisateurs parce qu'ils ne la reçoivent pas dans d'autres endroits.

Dans le passé, les gens se sont plaints que Google+ leur a été imposé quand ils voulaient utiliser d'autres produits Google. Comment répondriez-vous à l'idée que Google+ a été poussé chez des utilisateurs qui n’en veulent pas?

Je veux que les gens n’utilisent le logiciel que quand ils veulent utiliser le logiciel. Comme vous l'avez vu, nous avons récemment apporté des modifications à la gestion de l'inscription. Je pense que cela apportait de la confusion. Le changement que nous avons fait est de laisser le choix aux utilisateurs de s’inscrire quand ils le sentent. Il n'y avait pas de grande stratégie pour forcer les utilisateurs à se joindre.

Pourquoi n'a pas Google+ jamais eu d’annonces publicitaires ?

Je pense que les annonces peuvent être utiles. Si vous êtes à la recherche de quelque chose et de voir un ensemble d'annonces qui apparaît, c'est utile d’aller réellement acheter la chose que vous cherchez. Si vous cherchez des photos de vos enfants ou si vous obtenez une annonce pour des mobile homes juste parce qu’il vous est arrivé de passer par un parc de maisons mobiles, je ne pense pas que ce soit utile. Le contexte est la chose qui importe le plus.

Vous souhaitez diffuser une annonce quand elle est pertinente, bien faite,… Si vous ne le faites pas, les annonces ne seront pas de grandes annonces. Elles ne seront pas bénéfiques et elles polluent l'espace. Je pense que pour un lieu social qui tend à être très intime où vous avez des conversations avec des gens, vous partagez des photos,… vous ne voulez pas être à ce point bombardé avec bruit.

Avez-vous l'intention ou le projet de faire des annonces pour Google+ dans le futur?

J'ai tendance à ne rien exclure […].

Comment regard portez-vous sur ce que Vic Gundotra a fait quand il dirigeait Google+?

Vic et moi avons commencé le projet ensemble et il a été un très bon ami - est encore un très bon ami, en fait - et un mentor pour moi depuis le début. J'ai une incroyable admiration pour Vic et beaucoup de respect. Construire une nouvelle chose est difficile, et la construction d'une nouvelle chose dans l'espace social est sans doute encore plus difficile. Je pense qu'il a fait quelques trucs formidables pour aboutir à  Google+.

Qu'avez-vous essayé de faire différemment pour changer les choses, depuis son arrivée?

Il aime les pullovers, j’aime les vestes. Lui et moi sommes de bons amis et nous avons travaillé ensemble plusieurs années, mais nous avons une approche légèrement différente de la façon dont nous communiquons avec l'équipe, la façon dont nous gérons les réunions. Mais ça a surtout été des trucs comme ça. Il n'y a pas eu un gros changement dans la direction ou quelque chose comme ça. Vous pouvez écrire ceci : je pense que je suis un meilleur photographe que lui.

Quand vous regardez les catégories sociales populaires comme la messagerie éphémère ou les applications sociales anonymes, êtes-vous attiré vers ces produits ?

Je pense qu'il y a des formes très différentes de communication, des usages de la manière avec laquelle les gens communiquent. Je ne pense pas que nous devons tout construire. […]

L'espace de réseautage social est vraiment dominé par le public, plus que par les fonctionnalités. Je suis vraiment content avec notre public. Ils sont très passionnés, ils aiment Google+ à mort. Ils voient Google+ comme un réseau social pour leurs intérêts. Je pense que l'introduction de messagerie éphémère ou de communication anonyme juste parce que c'est une mode ne cadrerait pas avec la communauté ou les utilisateurs que nous avons. Cela ne veut pas dire que Google ne fera pas de produits dans d'autres niches, mais je pense que c'est mauvais de regrouper toutes les interactions sociales dans un espace produit.

Quelle est la fin de la partie pour Google+ ? Qu'est-ce que vous essayez d'atteindre dans le long terme ?


Je ne pense pas que l’on puisse parler de fin pour Google+, je pense que nous sommes dans le domaine social pour le long terme. Nous l'avons dit au début de l'entreprise, nous faisons des paris à long terme, nous prenons des décisions à long terme. Le social est tout un aspect de l'informatique, comme n'importe quelle autre sujet que vous imaginez chez Google. Derrière chacun de ces écrans est un utilisateur, il s'agit d'une personne réelle. Les gens sont des créatures sociales, ils veulent partager des choses, ils veulent apprendre les uns des autres, ils veulent poser des questions. C'est vraiment important pour nous, en tant que société, la façon dont nous pouvons produire à ce sujet.

Schizophrène, paranoïaque ou mythomane au boulot ?

Dans mon blog bistro, je relevais, hier soir, une anecdote véridique (même si j’ai un peu romancé le contexte). Un candidat que je recevais avec des collègues pour occuper un poste de sous-traitant m’a dit qu’il était entré chez un de ses clients pour préparer le passage de leurs machines à l’an 2000 en 2001. Je l’ai fait répéter plusieurs fois en soulignant la contradiction.

J’ai immédiatement compris que, lors du debriefing que nous tiendrons, j’émettrai un avis très négatif. A partir de ce moment, je me suis donc désintéressé de la conversation mais j’ai continué à faire le job.  Ainsi, en discutant avec une collègue, ce matin, elle m’a rappelé d’autres contradictions que j’avais relevées dont une grosse : le lascar, dans son CV, décrivait sa dernière mission. C’était chez un de nos clients pour homologuer une de nos applications. Or nous n’avons pas encore livré ce client. Nous le ferons dans les prochains jours, conformément au planning élaboré il y a plusieurs années. Je lui ai donc expliqué mon incompréhension mais il a maintenu ses propos.

N’allez pas croire que je sois un enfoiré en entretien. Je n’étais pas là pour le casser mais pour lui permettre de rectifier des erreurs qu’il aurait pu faire à cause du stress de l’entretien. Par exemple, pour la préparation du passage à l’an 2000, je suis persuadé qu’il a confondu avec le passage à l’euro (ou un autre « passage », plus technique, que nous connaissons périodiquement, EMV, NAC,… si cela cause à certains de mes lecteurs). Pour l’homologation de notre application, je suis sûr qu’il a été recruté pour la préparer puis la faire. D’ailleurs, l’objet exact de la question était de savoir pourquoi il quittait ce client alors que le gros de la mission n’était pas commencé.

Tout cela importe peu…

En discutant avec ma collègue, je me suis rendu compte que ce lascar faisait partie de ces gens qui n’ont strictement aucun recul sur ce qu’ils font. Ca ne veut pas dire qu’ils sont incompétents ou mauvais mais qu’ils ne se remettent pas en cause et, surtout, qu’ils ne comprennent pas, au fond, ce qu’ils sont en train de faire. Ils font ce que leur chef leur dit de faire mais mélangent les intitulés des missions, ne réagissent même pas au fait qu’ils font autre chose que ce qui est dans cet intitulé.

On en voit tous les jours !

Le plus frappant était un de mes collègues qui passait ses journées à faire des statistiques qui n’étaient utilisées par personne sauf par le chef « pour savoir ». A une occasion, j’ai eu à le remplacer. Je ne voulais pas passer un mois complet à éplucher des listings. J’ai imaginé une autre solution. Le mois suivant, je l’ai affiné et, en quelques temps, je mettais 45 ou 50 minutes pour faire le travail qu’il faisait en un mois en présentant bien mes chiffres dans un joli document qui a fini par circuler. Il n’avait jamais réfléchi au pourquoi ou au comment

Ainsi, mon gugusse a très certainement confondu le temps qu’il avait passé sur le passage à l’euro et celui sur le passage à l’an 2000 parce qu’il avait explicitement travaillé dessus non pas parce qu’il fallait que nos machines fonctionnent en l’an 2000 et avec des euros mais parce qu’un chef lui avait dit de le faire, lui avait donné un bureau, un microordinateur, une chaise,… et quelques consignes, voire l’avait assisté dans certaines réunions.

On en voit tous les jours, disais-je, et on ne s’en rend pas toujours compte. Récemment, j’ai passé une avoinée à un collègue qui critiquait nos outils (et exigeait donc que je débloque du pognon pour les changer). Dans le fond, il avait raison. Mais il a fallu que je lui explique que notre job n’était pas de faire des outils mais des applications fonctionnant sur des machines mises à disposition des clients de nos clients pour gagner de l’oseille. Presque le contraire de l’autre, avec ses statistiques. Lui ne comprenait pas que je ne veuille pas dépenser 20 000 euros pour lui éviter trois heures de travail (très chiant) par mois et qu’il devait me faire une autre proposition.


Ces andouilles sont une plaie pour l’entreprise parce qu’ils génèrent des gros loupés. Pourtant, j’en ai connus des très bons… Et ils ont leurs opposés : ceux qui n’en branlent pas une parce qu’ils remettent en cause l’utilité de ce qu’ils font et les méthodes utilisées.

07 octobre 2014

Non de domaine acquis avec Blogger : gros bug Google

Joie ! J'ai reçu un mail me confirmant que le nom de domaine www.nicolasjegou.com allait être renouvelé automatiquement. J'avais pourtant bien eu peur de le perdre...

Dans le temps, Blogger permettait d'acquérir des noms de domaine directement dans l'interface. C'est ainsi que j'en ai acheté 6 ! Dans l'ordre chronologique macomete.com, aubistro.com, aubistrogeek.com, jegoun.net, lefuroscope.com et nicolasjegou.com. 

On se retrouvait alors client de Google Apps. Depuis, Google a changé de politique. Google Apps est devenu payant. La fonction d'achat de nom de domaine de Blogger a disparu (je crois). Google est devenu vendeur de noms de domaine (la filiale Blogger passait par des tiers, dont nodaddy, si ma mémoire est bonne utilisé pour 4 des blogs). 

Dans la mise à jour de leurs bases, ils ont mélangé les trucs, je suppose. 

Toujours est-il que pour le furoscope, le premier nom à devoir être renouvelé année, ils m'ont demandé de mettre à jour mon numéro de carte, le précédent étant "périmé" (ce qui n'est même pas vrai). Je n'ai pas reussi et j'ai abandonné, le blog étant inactif. 

Pour nicolasjegou.com, j'ai reçu un mail en anglais. La première fois ! Un truc tres court avec une police de caractères genre "courrier". Impossible de me connecter à l'interface s'administration. Rien à faire. Avec un compte, ils me disaient de me connecter avec un autre compte. Avec l'autre, il bouclait sur la saisie du mot de passe alors que j'étais sûr de moi (c'était mon compte principal, jegoun chez gmail, si j'oublie le mot de passe, je n'ai plus qu'à me couper les couillles).  Il ne me disait pas que mon mot de passe était mauvais. Il bouclait. 

J'étais inquiet. Finalement, j'ai reçu un mail aujourd'hui : c'est renouvelé. 

Avec les quatre autres, j'ai reçu des mails dans la semaine pour dire que c'était ok (c'est le hasard si tout tombe en même temps) mais d'autres un peu plus louches. 

Un gros bug ? 

06 octobre 2014

De Jelly Splash à Cuisine magique

Je ne savais pas qu’ils étaient aussi nombreux, ces jeux dans la lignée de Candy Crush. J’en ai encore découvert quatre, ce week-end, dont l’un auquel je ne comprends rien. Ils sont à peu près identiques : il faut soit aligner au moins trois objets identiques soit survoler aux moins trois objets identiques des objets qui se touchent par le côté ou la diagonale. Les objets sont ainsi « cueillis » : l’objet des niveaux les plus bas est souvent de cueillir un maximum d’objets de certains types. Ensuite, ça se corse. Dans Candy Crush, par exemple, les tableaux finissent par s’envahir de chocolat qu’il va falloir « bouffer » en alignant des objets à côté. Les 10 ou 20 premiers niveaux sont toujours relativement faciles, pour peu que vous soyez habitués à ce genre de machin. Après, ça se corse.

Les objets en questions peuvent être des bonbons, des fruits, des légumes, des yaourts, des coquillages, des confitures,… Ils n’ont pas encore trouvé des jeux avec des bites, des culs, des nichons,… On y joue sur smartphone et tablette mais aussi, souvent, dans Facebook.

On a généralement 5 vie, c’est-à-dire qu’on ne peut pas jouer si on a échoué à 5 niveaux. Les vies sont régénérées toutes les demi-heures ou toutes les heures et on peut en envoyer aux copains.

Voilà donc ceux que j’ai sur mon iPhone et le niveau auquel je suis arrivé, dans l’ordre d’apparition à l’écran.

Jelly Splash (212) : c’est mon préféré, probablement, j’y joue depuis les dernières vacances de Noël. Ce qu’il y a de sympa, c’est que beaucoup de monde s’y est mis et on retrouve les copains au fil des niveaux. Sauf que là, j’ai dépassé Audine, ce week-end, et je suis seul en tête.

Jelly Mania (208 tous les niveaux des tableaux complémentaires jusqu’au 7ème) : je butte sur le 8ème machin en plus du 8ème tableau et le niveau 208 me parait infranchissable. Je n’y crois qu’un copain : Gaël…

Je disais que les niveaux se corsaient progressivement, ce qui est vrai, mais il faut en plus une bonne part de chance pour certains.

Candy Mania ou Candy Blast (124) : j’y joue aussi régulièrement depuis longtemps. Il est très plaisant.

Fruit Splash (110) : également un de mes préférés « en général » mais certains niveaux sont trop chiants, il faut trop de hasard. Si j’y joue encore, c’est par défit avec moi-même suite une anecdote que je vais raconter ci-dessous.

Quand j’ai changé d’iPhone, je n’ai pas réussi à récupérer mes niveaux d’antan à ces deux derniers jeux. Il y a un problème avec Facebook, je n’arrive pas à m’y connecter contrairement aux autres. Ca plante. Du coup, il a fallu que je reparte à zéro ce qui est très chiant : les premiers niveaux sont beaucoup trop faciles. On peut en faire une cinquantaine sans perdre de vie. Ce qui me gène avec Fruit Splash, c’est que je n’arrive pas à passer ce niveau 110 que j’ai déjà vaincu.

En outre, la synchronisation entre l’iPad et l’iPhone ne fonctionne pas.

Pat Heroes (50) : je suis scotché à un niveau (le deuxième machin pour débloquer le tableau après le niveau 50) depuis des mois et des mois. C’est un jeu très basique, presque idiot par rapport aux autres (pourtant pas très fins…). Je n’y joue que sur iPhone et uniquement soit quand je n’ai plus de vie aux précédents soit pendant les réunions un peu chiante au cours desquelles il faut quand même que je reste concentré.

Fruit Legends (38) : je suis scotché à un niveau qui ne semble pas très difficile (contrairement à Pat Heroes où le niveau en question semble très difficile). Il a peu d’intérêt, comme le précédent. Je n’y joue que « par hasard ».

Jewel Heroes (20) : encore un jeu sans le moindre intérêt au graphisme merdique, auquel je jouais à une époque pour passer le temps…

Voilà pour l’écran d’accueil de mon iPhone : trois jeux que j’aime bien et trois que j’utilise pour passer le temps, notamment dans les transports en commun… En deuxième page, nous avons un truc idiot et en troisième « le jeu ». Ensuite, on trouve des jeux auxquels j’ai beaucoup joué à une époque et sur lesquels je reviens à l’occasion.

Jewel Mania (7/18 ou 17) : j’y ai beaucoup joué, les tableaux sont sympas mais je ne comprends rien à l’enchainement des niveaux. Du coup, j’ai laissé tomber. J’y reviendrai peut-être.

Candy Crush (78) : figurez-vous qu’au moment où je rédige ce paragraphe, je me rends compte que je n’ai plus l’application sur mon smartphone (j’ai fait le ménage quand j’ai changé de machin). Toujours est-il que je suis resté bloqué à ce niveau pendant des semaines me disant que seul le hasard pouvait me sauver. Certains s’imaginent bons, mais il faut surtout de la chance pour franchir certains niveaux…

Avec mon jeu préféré, Jelly Splash, il m’arrive de rester plusieurs semaines scotché à une même place, parfois plus de trois ou quatre (je le vois lors de mes retours en Bretagne quand il m’arrive de constater que je jouais déjà au même truc lors de ma précédente visite). Il n’y a pourtant aucune lassitude. C’est avec le niveau 78 de Candy Crush que je me suis rendu compte que la chance comptait plus que l’entraînement. D’ailleurs, avec Jelly Splash, j’ai passé 32 niveaux en une semaine. Ca fait son charme.

Farm Heroes (133) : c’était mon jeu préféré avant de découvrir Jelly Splash. C’est peut-être celui avec le graphisme le plus plaisant. Je n’y joue que très rarement, pour autant, et uniquement sur l’iPad, dans le train. J’étais resté bloqué très longtemps à un niveau. Même si je l’ai passé depuis, je crois qu’il m’a lassé. C’est un jeu assez varié.

Magic Kitchen (47) : je l’ai découvert ce week-end. Il est très bien, très varié, aussi. C’est Audine qui me l’a conseillé. Un futur grand !

Pengle (32) : je l’ai également découvert ce week-end, je ne sais plus comment  (je crois que c’est Facebook qui me l’a conseillé). Il est assez sympa, le graphisme est basique mais les animations sont agréables.

Pudding Pop (70) : je l’ai aussi trouvé ce week-end (un bug de l’AppStore ! Quand vous téléchargez Pengle pour iPad, ça vous sort ce truc). Même s’il est basique, il est très sympa, aussi, mais ne fonctionne pas sans connexion internet (donc dans le métro). Il ressemble un peu (le jeu, pas le graphisme) à Jelly Flash.

Farm Mania et Farm Héroes : je ne les ai plus dans l’iPhone (suite au ménage après l’acquisition du nouveau). Je n’y jouais plus. Ils avaient le même graphisme mais des règles du jeu différentes. Je m’en étais lassé après y avoir beaucoup joué pendant une période relativement courte. A l’un des deux, j’étais tombé sur un niveau « infranchissable » (du moins, sans une chance incroyable).



01 octobre 2014

Quel est l'intérêt d'ello.co ?

C'est, en l'occurrence, une des questions que l'on m'a posées dans Twitter ce matin suite à mon billet sur ce nouveau truc. 

J'ai répondu : on n'y trouve pas de questions débiles. 

La twittossesse en question n'a pas compris l'espèce de second degré qui imprégnait la réponse que je lui ai faite. Il faut dire que c'était une femme. Alors, le second degré, hein ! Ne poussons néanmoins pas jusqu'au troisième. 

Toujours est-il que sa question est captivante. A quoi sert Facebook ? A recevoir les photos des gamins de types qu'on ne connait pas. A quoi sert Twitter ? A suivre émission de télévision que l'on regarde. 

Je conchie donc l'utilité d'Ello.co. Ce n'est pas la bonne question.