30 mai 2012

L'oeuf de Google

Superbe doodle, chez Google, pour l'anniversaire de Fabergé (166 ans aujourd'hui).

29 mai 2012

Prenez la température avec votre iPhone

Thierry présente un service web, http://degreees.com/ qui permet d'afficher la température qu'il fait (dehors) en utilisant la géolocalisation de votre ordinateur et je ne sais quels services de météo.

Ca fonctionne aussi avec un iPhone (mais il faut bien sûr activer la géolocalisation). C'est fort. 

Mais inutile : je sais qu'il fait chaud. Sûrement plus de 25, d'ailleurs.

Je ne connais pas Netlog

Visiblement, c'est un truc de réseau social dans lequel j'ai créé un compte il y a très longtemps. Ce matin, je suis inondé de mails, de même qu'une grande partie de mon carnet d'adresses à qui je présente mes plus plates excuses.

Ils ont probablement un gros bug.

Toujours est-il que j'ai reçu un premier mail m'indiquant que Rimbus voulait être mon ami exactement au moment où je regardais dans Facebook ses photos avec Arnaud Montebourg... J'ai cliqué pour confirmer sa demande : c'est tout ce que j'ai fait...

25 mai 2012

A quoi sert Google+ ?

Putain de question ! Pourtant, un lecteur me la pose en commentaire à un précédent billet, celui qui concernait so.cl, le nouveau réseau social de Microsoft. Je suis un blogueur sérieux qui ne recule devant rien. Je vais expliquer à quoi sert Google+. Par contre, qu’on ne me demande pas à quoi sert à so.cl, je n’ai rien compris.

Vous pouvez prendre des notes. Ce billet est libre de droits : vous pouvez le pomper pour expliquer Google+ à votre belle-mère.

Google+ n’est rien. Google est Dieu. C’est un peu comme dans la religion catholique. Jésus ne sert pas à grand-chose, c’est son père qui fait tout. Mais Dieu est Jésus et mes parents étaient communistes, je ne suis jamais allé au catéchisme.

Google est Dieu.

Vous allez sur votre ordinateur pour quoi faire ?

Pour taper une lettre pour le percepteur de votre belle-mère ? Vous utilisez Google Doc.
Pour envoyer un mail à votre belle-mère pour lui dire combien vous l’aimez ? Vous utilisez Google Mail.
Pour regarder la vidéo de votre belle-mère quand elle s’est cassé la gueule dans l’escalier ? Vous utilisez Youtube, qui est un machin de Google.
Pour chercher un prétexte pour ne pas aller passer le week-end de la Pentecôte chez votre belle-mère ? Vous utilisez Google.
Pour transmettre à votre belle-mère les photos du petit dernier car elle gueule parce qu’elle ne le verra pas pendant le week-end de la Pentecôte ? Vous utilisez Picasa, un service de Google.
Pour traduite le mode d’emploi en anglais du nouveau décodeur TNT acheté par votre belle-mère qui a cru faire une bonne affaire ? Vous utilisez Google Translate.
Pour avoir une idée de l’actualité pour animer la conversation chez votre belle-mère chez qui vous allez diner quand même parce que votre épouse commençait à faire la gueule ? Vous utilisez Google News.
Pour acheter un godemichet pour faire une farce à votre belle-mère ? Vous utilisez Google Shopping.
Pour chercher le meilleur chemin pour aller chez votre belle-mère ? Vous utilisez Google Maps.
Pour monter le site web de l’association de tricot de votre belle-mère pour vous occupez quand vous allez chez elle ? Vous utilisez Google Site.

Je vais arrêter là. Et je n’ai pas parlé de Blogger, de Chrome, d’Agenda, de Groups, de Talk,… pas par pure fainéantise, mais car le coup de la belle mère commence à être éculé.

Dieu n’a pas créé la terre en un jour et Google n’a pas créé tous ses services en un jour mais à force de faire n’importe quoi, ils se sont retrouvés avec un tas de service dans tous les coins.

Un jour, en 2009 ou 2010, un petit malin s’est réveillé et a dit à son chef (il était un peu fayot, aussi) : « Hé, chef ! Si on unifiait la gestion des comptes des utilisateurs, ça serait beaucoup plus pratique pour nous comme pour eux et en plus on saura tout sur eux. » Le chef a répondu : « Ah oui, tiens ! Et en plus, ça fera chier Facebook et on va les niquer au moment de leur entrée en bourse, ce qui ne saurait tarder ».

Je vais arrêter le récit quelques secondes pour faire de la publicité pour mon confrère Achille qui ne s’appelle pas Achille mais ce n’est pas très grave. Dans son dernier billet, il nous informe qu’à l’occasion d’une recherche Google, Google affiche parfois le nom du type qui a « produit le contenu ». Voir l’illustration en haut à gauche. Mon confrère Achille qui s’appelle en fait Sam Ganegie montre que quand il cherche son blog dans Google (il n’a pas de tête, il a oublié l’URL), son nom s’affiche dorénavant ! Je n’ai pas tout compris mais ça marche aussi avec le blog de mon copain Romain du blog Variae. Cliquez ici, observez son nom quand on cherche son blog et revenez lire les conneries que j’ai encore à raconter.

Je n’ai pas tout compris : ça ne fonctionne pas avec mes blogs mais il faut dire que j’ai merdé : le compte Google+ que j’ai déclaré dans la colonne de gauche de mon blog n’est pas celui que j’utilise pour diffuser ma prose fantastique dans Google+. C’est ballot. Laissez-moi corriger ça ce week-end. Google+ a développé un truc, récemment, qui permet d’authentifier le contenu diffusé sur le compte, pour être sûr que le titulaire du compte est bien le taulier du blog. Ayant trouvé cela complètement con (j’utilise Blogger avec mon compte Google+), je n’ai pas fait attention, à l’époque. C’est con.

Cette page de publicité n’a que trop duré même si elle est indispensable dans ce récit de haute tenue qu’il convient maintenant de poursuivre.

Ainsi, nos lascars ont décidé de fusionner les comptes des utilisateurs des différents produits de Google et de rapprocher les ergonomies. Ca n’a pas été très simple. D’ailleurs, ce n’est pas fini, il reste notamment des applications basées sur les comptes « Google Apps » à migrer. En outre, il a fallu développer un certains nombres de trucs pour satisfaire tout le monde. Tiens ! J’en parle parfois ici mais le multi-compte est très utile pour moi.

Nos gugusses ont commencé à travailler mais il fallait vendre le truc aux utilisateurs. Faire comprendre, faire du bruit, faire buzzer. Alors, ils ont eu l’idée de créer un machin « Google+ » qui remplacerait les comptes Google et permettrait d’identifier tous les braves gens sans qu’ils ne s’en rendent compte. Il manquait juste un peu de fond, une justification. La femme de ménage qui passait par là a dit : « Z’avez qu’à faire un machin à mi chemin entre Facebook et Twitter, sinon tout le monde va croire que vous êtes totalement à la ramasse côté réseaux sociaux, surtout après le fiasco de Google Buzz et de Google Wave. »

L’idée principale était née. Des brain stormings furent organisés dans tous les sens et d’autres idées arrivèrent, comme cette possibilité de grouper les contacts dans des cercles qui permettront de séparer la famille, les copains, le boulot, les domaines d’intérêts, … Et d’autres machins annexes, comme reprendre directement les photos partagées dans Picasa et j’en passe.

Le big boss restait perplexe. Un peu comme moi quand je me demande comment on écrit brain storming au pluriel. Il se disait : « Mais on n’arrivera jamais à rattraper Twitter et Facebook, comme réseaux sociaux, Google+. »

Le directement des développements essayait de le convaincre : « Mais si Marcel (c’est le surnom du patron, en l’hommage à Etienne Marcel, joyeuse station de métro parisienne avec une buvette où l’on dit « à l’Etienne Marcel » pour trinquer), je te jure qu’on va te développer un machin vachement chouette pour prouver qu’on écrase tous les concurrents, côté technologie. » De fait, on ne le souligne jamais assez : ils sont très forts.

Finalement, c’est le directeur marketing qui l’emporta, tout en jouant au 421 sur le comptoir en buvant l’apéro avec son patron. « Tiens ! On va le faire buzzer, tous les geeks auront un compte parce qu’ils aiment bien créer des comptes dans tous les machins qui se créent, notamment chez Google pour observer, y compris les gros avec des cravates à chier. On va déclencher quelques polémiques, comme d’habitude, par exemple à propos de l’anonymat des comptes. Les autres seront inscrits d’office s’ils utilisent Youtube ou Gmail, et paf ! Du coup, quand on aura fini une partie des développements, leurs noms apparaitront dans le moteur de recherche, ça va être absolument génial, tout le monde verra des noms de profil un peu partout ».

Les brain stormings continuèrent. Le barman déclara : « Mais oui, bon sang mais c’est bien sûr, et quand le nom apparaitra dans Google, qui reste le moyen le plus utilisé pour faire des recherches sur Internet, notamment par les belles mères, les gens pourront cliquer sur le nom en question si le contenu est intéressant pour le coller dans leurs cercles pour voir les autres bêtises qu’ils ont dites sur le web. »

Un vieil ivrogne qui trainait par là a ajouté : « Burp. Pardon. Et en plus, vous allez battre Facebook sur « l’identité numérique » dont tout le monde va parler sans trop savoir à quoi ça sert mais c’est toujours bien de niquer Facebook. »

Je suis intervenu : « Bon, les gars, au boulot, tout cela prendra des années et des années. N’oubliez pas de bien intégrer Google Reader et Blogger à vos machins car je les utilise beaucoup. »

Le récit est fini, pas l’histoire ! Google a encore du boulot.

J’ai romancé pour faire joli mais je parie que je ne suis pas trop loin de la vérité.

Et la question me demanderez-vous ? Quelle question ? Ah ! Oui ! A quoi sert Google+ ?

Ben voila, à rien.

Google est Dieu.

Google a envoyé son fils sur terre pour faire parler de lui et fédérer les internautes et les applications.

Amen.

24 mai 2012

Le boum de So.cl !

"Tu es déjà une star sur So.cl" me tweetait @amsika ! Je ne sais pas si le nouveau réseau social de Microsoft profite de la déculottée boursière de Facebook mais force est de constater que mon nombre de "vrais abonnés" a été multiplié par deux ce matin, avec l'arrivée de @balmeyer et @lolobobo, ce matin, quasiment dans la même minute.

Hier, outre @amsika, c'est @gularu qui m'avait repéré. 

Si on enlève les lascars que je ne connais pas, ça me fait 4 followers. Le début de la gloire alors que je ne sais toujours pas à quoi sert ce machin.

Je followe aussi Christophe que j'ai retrouvé dans Facebook (lundi, c'était LE SEUL de mes contacts Facebook qui avait un compte dans So.cl).

22 mai 2012

Google annonce la finalisation de Motorola Mobility

C'est sur son blog, un communiqué du big boss.

Ca s'arrose, non ?

A méditer pour le billet de demain : quels seront les impacts sur le marche de savoir que Google disposera, comme Apple mais contrairement à Facebook, d'une plate-forme matérielle (tout en restant ouvert à une large gamme de mobiles) ?

Des réseaux sociaux comme s'il en pleuvait !

Isabelle nous apprend la sortie d'un nouveau réseau social réservé aux couples, PAIR. Ca me parait une aberration : si j'étais en couple, j'utiliserais les réseaux sociaux pour chasser ailleurs.

Par ailleurs, il parait que c'est aujourd'hui que sort So.cl, le réseau social de Microsoft réservé aux étudiants. Je n'ai pas compris à quoi il peut servir, à partager des résultats, parait-il ?

Ca fait plusieurs mois que je suis inscrit dans So.cl, mais je n'y comprends rien. Ce matin, j'ai reçu une demande pour être pote avec @amsika, j'ai accepté, mais j'ai alors constaté que j'étais pote avec un tas de personnes que je ne connais pas. Ca ressemble à un gros bug. @amsika devrait, en toute logique, être mon seul pote.

J'avais fuit So.cl dès le jour où j'avais reçu une invitation en constatant qu'il fallait utiliser son identifiant Facebook pour se connecter. Ca me paraissait une erreur majeure de Microsoft, même si Microsoft est actionnaire de Facebook.

A suivre...

Comprendre Paper.li ?

Comme beaucoup de Twittos, j'ai un journal "Paper.li". Ce machin est créé à partir des backtweets émis par les gens auxquels je suis abonné.

En général, je ne comprends rien au contenu (la manière dont il est arrivé là, vu que je ne connais pas mes "abonnements"). Ce matin, il a un billet à moi promu par un copain (flèches rouges) et un billet d'un autre copain, sur le même sujet, promu par encore un autre copain... comme si, pour la première fois, mon paper.li avait un sens...

Si un lecteur peut m'expliquer comment ça marche, ce truc ?

Les raisons du fiasco de l'introduction en bourse de Facebook

L’introduction en bourse de Facebook s’est traduite par un double fiasco. Le premier, vendredi, le 1er jour, avec une panne des ordinateurs du NASDAQ et le deuxième, hier, avec une chute de 10%...

Nos amis financiers cherchent les raisons de ce fiasco. Ils estiment que Morgan Stanley et les dirigeants de Facebook « ont merdé » (l’expression est de moi, hein !), incitant les banques à « tromper » leurs clients.

La rédaction de Partageons l’addiction étant composée de multiples analystes financiers émet une autre hypothèse… La valorisation a été estimée à 30 fois le chiffre d’affaire, ce qui est grotesque. Facebook ne vaut quasiment rien.

A part qu’il me permet de rester en contact avec la famille et quelques copains, notamment, pour ce qui concerne les blogueurs, Trublyonne, Romain, Gularu et JJU.

Je résume pour ceux qui ne comprennent rien à la finance : Facebook ne vaut rien parce qu’il ne vaut rien, ce que je disais pas plus tard que le 16 mai.


18 mai 2012

3 raisons pour continuer à bloguer

Je suis tagué par Thierry qui me demande trois choses qui me donnent envie de bloguer. Lourde de responsabilité que de répondre à cette question alors que c'est avant tout une passion qui m'habite. A la limite, je ne sais pas pourquoi je blogue, je le fais par réflexe.

Je vais commencer par taguer trois zozos : Yann, la vieille outre, FalconHill, le gâteux, David, le régional de l'étape.

Raison 1 : youplaboum

Ce que j'aime avant tout, dans les blogs, ce sont les déconnades et discussions entre potes. Dans le blog politique, j'ai été obligé de fermer les commentaires à cause d'un tas de connards qui ont débarqué après les élections. Ca me gave.

Je suis là pour m'amuser.

Raison 2 : veille

Pour ce blog, comme pour le blog politique, je suis obligé d'avoir un œil en permanence sur l'actualité ce qui me force à être informé en permanence. Ca me sert pour le blog bistro puisque au comptoir, je peux enfoncer les autres andouilles avec ma science.

Raison 3 : militer

A force, on ne sait plus trop pour quoi militer. Sur le blog politique, je sais, évidemment. Pour le reste, il me semble que je milite pour une façon de voir les réseaux sociaux et les blogs, pour éviter que quelques blogs ou, maintenant, « pure players » prennent le dessus sur « les simples citoyens » qui ont enfin trouvé un espace pour exprimer des idées, des pensées...

On nous parle souvent de la mort des blogs mais ils sont toujours là. Ce sont les organes de presses qui disparaissent, non pas parce qu'ils baissent en qualité mais parce que les blogs progressent dans l'échange d'information, d'analyses, ...