23 mai 2013

HTML 5 et les applications web pour les nuls

Je suis ému. Je me suis rendu compte, ce matin, que j'avais ma première "web application" dans mon iPhone. C'est l'occasion de faire un petit point sur HTML 5 et les applications, tout en vous permettant d'atteindre des sommets dans la culture internétique.

Commençons par les applications HTML 5 ou « web applications » ou « webapps »

Il existe 3 manières de faire quelque chose avec un smartphone, une tablette, voire un ordinateur :
-         via le navigateur en utilisant l'internet et le web standard (avec une présentation des pages adaptée à la forme de l'écran),
-         via une application traditionnelle (ou native) installée sur votre appareil et adaptée à l'OS de ce dernier,
-         via une "web application" telle que je découvre aujourd'hui !

Attention ! Je dis bien que je découvre les web applications liées à HTML 5 aujourd'hui, pas HTML 5. Ce que je ne savais pas, c'est que HTML 5 permettait de stocker un bout de code informatique sur un appareil et beaucoup de données (jusqu'à 5 Mo, je crois). Je croyais qu'il ne s'agissait "que" d'une évolution majeure d'HTML (voir en fin de billet).

En fait, une application HTML 5 peut fonctionner sans connexion internet et en apprenant ça, je suis resté sur le cul. Il y a de la place.

Les intérêts des applications HTML 5 par rapport aux applications natives :
-         il n'y a pas besoin de passer par des machins comme l'Apple Store pour les avoir (ou les mettre à jour), une connexion à Internet suffit,
-         l'application est la même (ou presque) quel que soit l'OS de votre machin,
-         les mises jours sont immédiates vu que le logiciel est maitrisé par le serveur web.

Les inconvénients :
-         vous ne bénéficiez pas de la sécurité liée au "store",
-         les traitements peuvent être plus lents (vu la nécessité de transférer du code informatique en permanence et la non utilisation d'un langage natif),
-         les applications sont beaucoup moins fluides (ce qui est lié à la lenteur ci-dessus).

Chaque usage trouvera le mode de fonctionnement idéal. Par exemple, un jeu d'animation ne pourra pas avoir une performance correcte en HTML 5. Par contre, un lecteur de flux pourrait être meilleur en HTML 5 vu que l'essentiel des traitements consiste à afficher des données en provenance du web.

En fait, pour l'utilisateur, ça ne changera pas grand chose : ce n'est pas lui qui décide. La contrainte est surtout pour l'entreprise qui fournit l'application (en HTML 5, le volume des données transférées est beaucoup plus important puisqu'il faut aussi transférer du code informatique : les serveurs doivent être beaucoup plus puissants, ma bonne dame).

Avant d'entrer plus précisément dans la technique, je vais m'offrir une digression. HTML 5 représente l'avenir, a priori. Il n'empêche que c'est un important nouveau changement de direction prise par l'informatique.

Rappelez-vous !

1. Jusqu'au début des années 80, l'essentiel des traitements informatiques avait lieu au niveau des ordinateurs centraux. Les terminais étaient idiots comme un directeur d'agence numérique saoul.

2. Ensuite, les ordinateurs individuels sont arrivés, avec l'emblématique IBM PC. L'intelligence était portée par le terminal.

3. 15 ou 20 plus tard, internet s'est développé et des applications nouvelles se sont développées, telle que Google Doc qui concurrençait un machin comme Word avec une intelligence sur les ordinateurs centraux.

4. Une dizaine d'années plus tard sont arrivées les smartphones tels que nous connaissons aujourd'hui, avec leurs applications en local : l'intelligence est sur les terminaux.

5. Maintenant, HTML 5 arrive et l'intelligence est à nouveau dans les serveurs centraux.

Je parle d'intelligence, mais c'est au niveau fonctionnel, uniquement. Il est évident que c'est le progrès technique, d'une part au niveau des terminaux et d'autre part au niveau des moyens de télécommunication qui permet tout cela, progrès technique accompagné d'une bonne couche de standardisation entre les différents industriels concernés.

L'heure est venue aux considérations techniques. Je vais vulgariser des billets de vulgarisation. Si vous ne comprenez rien, c'est que vous êtes très con. Désolé.

Tout d’abord, nous allons faire un tour chez Apple pour voir ce qu’ils disent des « Web Application » (que j’appelle applications HTML 5) pour vous prouver que je ne raconte pas trop de conneries : « Une application Web est conçue pour ressembler et se comporter comme une application native. Par exemple, elle est mise à l'échelle pour s'adapter à la taille de l'écran sur iOS. Vous pouvez adapter votre application web pour iOS ou, encore mieux, pour la faire apparaître comme une application native lorsque l'utilisateur l’ajoute à l'écran d'accueil. »

Vulgarisons HTML 5 !

HTML est une espèce de langage de communication que le serveur va utiliser pour dire au navigateur (Internet Explorer, Firefox, Safari, Chrome, …) de ton terminal (ordinateur) comment afficher une page web. Par exemple, quand tu lances mon blog, il va dire au navigateur : « Hé ! Ducon ! Ecrit « Partageons l’addiction » en gros en haut. » Le navigateur est un logiciel spécifique qui vous permet d’accéder au web. HTML est un standard de communication qui permet à un serveur de s’adresser à n’importe quel terminal (et à son navigateur) de la même manière.

Une des bases est la balise HTML, un truc va donner des instructions, comme le « en gros » que je citais dans mon exemple.

HTML a été inventé par un rosbif dans les années 80, Sir Tim Berners-Lee. C’est le gugusse qui a aussi inventé le web. J’aurais pu le faire mais j’étais au bistro. Vous faites la confusion entre Internet et le web ? Ce n’est pas très grave. Internet est le réseau de communication par lequel on papote. Le web est ce qui permet qu’on parle tous la même langue et qu’on se comprenne. Je vais schématiser : vous avez l'application Facebook sur votre smartphone. Pour causer avec le serveur Facebook, votre application Facebook passe par Internet mais pas par le web. Le web est ce machin qui permet d'afficher des pages web dans des navigateurs. Il y a d'autres applications qui utilisent Internet, comme la messagerie, le transfert de fichiers et des machins privatif comme Facebook que j'évoquais à l'instant.

Je ne vais pas m’appesantir sur tout ce bordel, j’avais déjà fait un billet de vulgarisation à propos de HTML, du web, des flux RSS et tout ça

HTML 5 est la dernière version d’HTML, la nouvelle norme, et deviendra expressément recommandée à partir de 2014.

Petit 1 : HTML 5 définit la notion d’article qui est en fait une partie d’une page web. Toutes les parties de votre « écran » pourront vivre leur vie en toute indépendance. Imaginons que sur ce blog, on considère trois parties : l’en-tête, la colonne à la con à droite et la colonne du milieu où j’écris des conneries. Vous scrollez ici, le reste ne bouge pas. Il y a un tas de truc comme ça qui permettent d’améliorer ou de simplifier la gestion des pages. En gros, ça permet de remplacer en partie ce qu’on appelle les CSS qui permettent d’organiser les pages.

Petit 2 : Javascrit est le langage qui nous permet de rendre le navigateur assez intelligent pour être développeur dans une agence de communication. Et ben avec HTML5, c’est encore mieux.

Petit 3 : l’utilisation de la géolocalisation, actuellement usuelle par les applications natives, sera facilitée sur le web.

Petit 4 : Canvas est un machin qui permettra de remplacer flash, pour dessiner, manipuler des images, bouger les oreilles, …

Petit 5 : le machin prendra en compte les audios et vidéos encore mieux que Flash.

Voila pour le plus gros, en plus des « web application ».

HTML continue d’évoluer… En gros, certaines des extensions (on peut considérer que flash en est une grosse) que vous avez dans les navigateurs et certaines des applications de vos smartphones finiront dans le protocole standard, au fur et à mesure que les industriels du secteur se mettent d’accord au sein de leur groupe de travail et de normalisation (l’illustre W3C). Par exemple, vous avez une application Google Drive qui permet de synchroniser les documents : on peut supposer que, un jour, ce machin sera intégré au navigateur pour standardiser cette synchronisation. En français : le protocole de communication pour la synchronisation de document entre le terminal et "le cloud" deviendra standard.

Je vais résumer en empruntant la formule de l’illustre Fabien Canu : « HTML5 c'est un mélange d'HTML, de CSS et de JavaScript. On pourrait dire que c'est le terme qui remplace Web2.0. »

Que dire de plus ?

Dans les « webapp », il y a en fait une petite partie de code qui est installée comme une application native (en Objectif-C pour Iphone ou Java pour Android) qui permet de stocker les premières pages HTML afin d’avoir une application qui fonctionne sans connexion internet, ne serait-ce que pour dire aux utilisateurs : « Hé ! Connard, tu n’es pas connecté, comment veux-tu que ça marche ».

Les données de l’application peuvent être stockées en local mais la standardisation n’en est qu’à ses premiers balbutiements.

Le progrès est en marche !

Et on ne va encore rien comprendre, je serai obligé de faire des billets de vulgarisation et mon blog aura éternellement du contenu.

Je n’ai pas répondu à une question : qui est Fabien Canu ? C’est un salarié d’une société sympathique au sein de laquelle il n’est pas assez payé mais c’est normal, les deux patrons dépensent leurs sous au bistro. Il est « concepteur web ». Il est aussi blogueur et j’ai pompé une partie des conneries que j’ai narrées là sur deux billets où il explique HTML 5 à sa grand-mère (première partie, deuxième partie). Bloguerollez-le et backtweetez-le.

Vous pouvez lire.

Yanobs Reader : la communauté

On n'est jamais mieux servis que par soi-même : n'ayant pas trouvé grand chose à propos de Yanobs Reader, j'ai créé une communauté Google+ où nous pourrons échanger à ce sujet : partage d'expérience, bugs communs, évolutions, ...

Bienvenue et tout ça !

Ce n'est pas une communauté officielle liée à Yanobs Reader.

Petits travaux informatiques



Une fois n’est pas coutume, une page de publicité pour un ami qui propose ses services pour différents travaux informatiques.
 
 Saisie de :
-         vos thèses et rapports (avec ou sans photos) sur Word
-         vos fichiers sur Excel
-         vos PowerPoint.

Relecture et mise en page de (Correction orthographique et grammaticale) :
-         vos documents.
-         vos PowerPoint.

Numérisation de :
-         vos photos.
-         vos transparents
et transfert sur support (CD, clé USB…).

Réalisation de :
-         vos photos techniques.
-         vos publipostages (listes des adressages, lettres et étiquettes).

PRIX ADAPTES
TRAVAIL SOIGNE ET RAPIDE

Yanobs Reader, définitivement !

Vous me connaissez ! Dès que j'ai un sujet dans le crâne, je ne débande plus. Ces temps-ci, c'est Yanobs Reader. Après avoir été conquis par la version web, c'est la version pour iPhone et iPad qui me botte !

Elle n'est pas disponible dans l'Apple Store mais vous pouvez l'avoir autrement. Vous prenez votre mobile, vous ouvrez Safari, vous tapez l'URL, vous créez un raccourci sur l'écran d'accueil, vous sortez de Safari : l'application est là. C'est plus qu'un raccourci : une véritable application. Si j'avais les moindres compétences techniques, je vous donnerais des explications complémentaires.

Sur Android, je ne sais pas comment ça fonctionne. Des confrères me signalent des problèmes techniques. Je crois qu’il y a une histoire d’API à activer dans le menu « préférences ». A suivre...

Dans les commentaires d'un autre blog, MHPA me disait, de mémoire, qu'il a essayé plusieurs trucs pour remplacer Google Reader, mais, sans savoir pourquoi, c'est Yanobs Reader qui donne envie qu'on s'y attarde.

Je vais tenter de lui répondre : la plupart des applications qu'on nous présente sont centrées sur l'ergonomie. Yanobs Reader est centré sur le fonctionnel. Ce qu'on veut, ce n'est pas une jolie application mais un truc qui nous permette de suivre des flux de blogs.

Je vais raconter une anecdote personnelle. Ce week-end, j'étais chez ma mère. Elle a trois combinés téléphoniques : un dans le séjour et deux dans des chambres, à l'étage. La sonnerie du combiné d'en bas ne fonctionnait plus. J'ai passé une demi-heure dans des menus compliqués pour rétablir ça. Véridique. J'arrivais à rétablir la sonnerie mais dès que je déposais le combiné sur le socle, ça ne fonctionnait plus... (J'ai fini par m'en sortir).

C'est le fonctionnel : les gens qui ont conçu ce téléphone ont fait des jolies fonctions qui aboutissent à ce que la sonnerie soit désactivée quand on pose le combiné sur le socle. Je ne vois pas à quoi ça peut servir. Fonctionnellement, un téléphone est un machin qui permet de causer avec un autre imbécile et qui sonne quand on est appelé.

Un lecteur de flux, c'est pareil : c'est fait pour lire des flux RSS auxquels on est abonnés, pas pour imiter un magazine ou pour concurrencer une application à la mode.

Google Reader était parfait : une colonne de gauche avec la liste des flux et une marge colonne de droite avec les billets. Yanobs Reader en est le digne successeur.

Prenez un des principaux concurrents, Netvibes, que j'aime bien par ailleurs. Son utilisation est centrée sur l'ergonomie. Des onglets, des couleurs,... Mais ce n'est pas nécessairement ce qu'on attend.

D'autres aspects font qu'on a envie de s'attarder sur Yanobs Reader. Le premier : son côté artisanal, dans le sens noble du terme. On sent des techniciens, derrière, pas des abrutis sortant d'une école de commerce pensant à des trucs pour séduire des clients mais oubliant ce que veut le client : lire des flux. Le deuxième : on sent l'entreprise normale et pas une de ces startups espérant gagner du pognon grâce à une revente à un investisseur. Yanobs, alors qu'ils ont plein de petits bugs, mettent déjà de la pub et cherchent à vendre une version premium. Vous, je ne sais pas, mais, moi, une boîte qui fournit un service gratuit mais affiche son mode de financement, ça me rassure.

Le troisième : on se retrouve avec une espèce de nouveau produit Google mais qui n'est pas Google. Le cordon ombilical est coupé ! Des trucs comme Feedly dépendent encore de Google qui leur livre les bases de données. Yanobs semble se débrouiller comme un grand.

C'est ainsi qu'on est peut être en train d'assister à la naissance d'un grand ! Et surtout, on a ce qu'on veut : un machin qui nous permette de suivre les blogs des copains, quelle soit leur plateforme, ainsi que différents flux issus de multiples sources.

Les fonctions annexes semblent puissantes avec des filtres et un tas de trucs mais je ne les connais pas encore. La fonction de recherche est pas mal mais j’aurais tendance à suggérer quelques améliorations. Et les autres, ils ont une fonction de recherche ? Qui parmi mes flux a abordé tel ou tel sujet ?

Côté informatique, malgré quelques bugs, ils font un sans faute si l'on considère les délais entre l'annonce pour Google Reader et son arrêt effectif, ce qui a probablement provoqué une accélération brutale chez Yanobs.
  1. Ils ont commencé par mettre en place le moteur et les gigantesques bases de données qui vont capter les flux (de fait, ils sont à jour dans le quart d'heure. Google Reader était immédiat mais avec Netvibes, il faut parfois plusieurs heures).
  2. Ils ont développé une première ébauche d'interface web pour que les utilisateurs commencer à bosser (interface déjà disponible en plusieurs langues) et l'améliorent au fur et à mesure.
  3. Ils ont développé des ébauches d'application smartphone mais auront des bêtes de courses (pour répondre au fonctionnel) avant l'arrêt de Google Reader, dans des technologies innovantes (full HTML5, en gros).
  4. Ils pourront très prochainement travailler sur les fonctions annexes, telles que le partage qu’on attend tous.

Vous aurez compris que je suis séduit....

Ne soyez pas rebutés par votre première journée d’utilisation et quelques lenteurs, une fois que tout est en place, c’est parfait !

22 mai 2013

Tumblr, le retour (de Yahoo...)

Tumblr est le nouveau réseau social et la nouvelle plateforme de blog à la mode. « Mon »Tumblr date d’avril 2007, c’est-à-dire peu après le lancement de ce qu’on appelait à l’époque une plate-forme de microblogs. Quelques semaines après, je tombais sur Twitter et en devenais un inconditionnel.

C’est incroyable de penser que des gens font marcher ce truc depuis tant d’années, surtout que j’avais laissé tomber mon compte le 2 septembre 2008… avec 4 posts depuis. Pendant des années, je n’ai fait qu’y reprendre le contenu de mes blogs, automatiquement. J’ai fait un truc aujourd’hui. J’ai croisé des gens qui avaient des « microblogs » Posterous qui ont migré sur Tumblr depuis que Twitter a racheté et fermé le machin.

Le fonctionnement est similaire à Twitter (on peut s’abonner à des comptes sans réciprocité), sans la limitation à 140 caractères et la pagaille qui en découle. On reblogue comme on retweete…

Tumblr a aujourd’hui plus de 100 millions de comptes (109 millions), ce qui en fait un très grand. On parle beaucoup de Tumblr depuis quelques jours : Yahoo a décidé de se l’offrir pour un milliard de dollars !

Comme on dit : « Facebook est pour les amis qui sont devenus des étrangers. Tumblr est pour les étrangers qui pourraient être vos amis. »

Avec cette acquisition, Yahoo se donne les moyens de lutter avec les autres, notamment Google et son Google+. D’ailleurs, en tant que réseau social, il n’y a pas beaucoup de différence entre Tumblr et Google+. Par ailleurs, Yahoo renforce l’attractivité de Flickr en augmentant la capacité de stockage par utilisateur (1000 Go, si je compte bien !).

Yahoo fait figure de dinosaure. C’est un des premiers géants d’Internet qui me rappelle ma jeunesse, à l’époque où j’étais abonné chez AOL et où on naviguait avec Netscape… Il n’empêche que ça fait 6 ans que je suis abonné à Tumblr. Et à l’époque, ça faisait 6 ans que j’avais ma première (vraie) connexion Internet à la maison.

Yahoo est peu utilisé en France mais reste un géant mondial, avec 700 millions d’utilisateurs, soit pas loin de Facebook...

Souhaitons-leur de réussir à rajeunir leur image et à revenir bientôt parmi les grands !

Remplacer Google Reader en 7 étapes

Depuis deux jours, j'ai fait une série de billets avec les étapes à suivre pour remplacer sereinement Google Reader.

Etape 1 : nettoyez les "membres" Blogger (même si vous n'avez pas de blog Blogger, on ne sait jamais ce que vous auriez pu faire par le passé, ce machin reprend les "Google Friend Connect" de la grande époque).

Etape 2 : faites le tri dans vos abonnement Google Reader.

Etape 3 : pensez à votre bloguerolle.

Etape 4 : sauvez les abonnements Google Reader (et ne perdez surtout pas le fichier, au cas où ça merde par la suite).

Etape 5 : choisissez un remplaçant.

Etape 6 : migrez !

Etape 7 : finissez avec Google Reader.

Remplacement Google Reader - Etape 7 - Nettoyez Google Reader

Vous avez tout bien fini et être sûr que votre nouveau machin marche bien ? Non, si vous avez choisi Feedly, puisque la bascule devrait se faire le 1er juillet. Dans ce cas ne lisez pas la suite.

Je propose maintenant de franchir une étape supplémentaire : supprimez de Google Reader tous les abonnements qui vous importent peu... Et conservez uniquement les billets de vos de potes, ceux sur lesquels vous avez envie de vous arrêter, de les RT, ... C'est l'objet d'un de mes prochains billets mais en supprimant Google Reader, Google ne fait pas un truc anodin : il casse la lecture de flux en deux parties : les blogs des copains, qui pourront être suivis autrement, par Google+, par exemple, et la veille d'information.

On s'entraine ! Je ne garde donc dans Google Reader que les blogs des copains et je vous invite à faire pareil, l'espace de six semaines, pour voir...

N.B. : Je me répète mais si vous avez choisi Feedly, ne le faite pas, ce machin va récupérer les flux de Google Reader.

Yanobs Reader sur smartphone

Il n'y a pas de version pour iPhone de Yanobs Reader (je crois qu'il existe une version Android). La version mobile du site web est cependant très agréable...


Remplacement Google Reader - Etape 6 - Basculer vers le nouveau

Dans mon dernier billet, je disais que j'avais réellement testé Yanobs Reader : je l'ai adopté comme lecteur de flux principal. Je vous rappelle le principal défaut de cette application : lorsqu'il y a beaucoup de billet non lus, il rame un peu, ce qui est perturbant. Mais après, ça roule. Donc, la première fois, vous chargez vos flux, vous laissez le machin mouliner quelques heures. Vous sélectionnez tout. Vous marquez tous en lu. Vous laissez mouliner... Et tout est OK (j'abuse un peu sur le "quelques heures", il m'a fallu moins d'une heure).

La migration doit être méthodique :
  1. Vous allez dans Google Reader et vous vérifiez que tout est nickel. Moi, par exemple, j'ai bien affecté chaque flux à une catégorie (ou libellé).
  2. Vous extrayez de Google Reader le fichier OPML avec la liste des flux (voir tuto).
  3. Vous allez dans le machin que vous avez choisi et vous faites le ménage (vous supprimez tous les abonnements que vous avez mis en test).
  4. Vous chargez le fichier machin avec la liste des flux.
  5. Vous vérifiez que ça marche bien (avec Yanobs Reader, il faut lui laisser le temps de digérer, je me répète, mais c'est important, vous risqueriez de vous dégouter si vous loupez cette première mise en route).
  6. Vous marquez "tous en lu".
  7. Vous vous abonnez à un ou deux nouveaux blogs pour vérifier que tout est OK.

Le changement pour Yanobs Reader, c'est maintenant !

Pour la première fois, ce matin, j'ai fait ma revue de blog directement avec Yanobs Reader et pas Google Reader. Depuis le temps qu'on en parle, de ce remplacement, il fallait bien que je me jette à l'eau.

La présentation en trois colonnes est très plaisantes (d'autres modes sont disponibles). Les raccourcis clavier (que je ne connais pas encore par cœur) permettent de basculer d'un flux à l'autre.

C'est, a priori, le produit le plus proche de Google Reader et le plus performant. La prise en main n'est pas si simple que cela, notamment lors de la première utilisation (j'ai fait des billets, cliquez sur le libellé "Yanobs Reader" en bas de ce billet).

La présentation n'est pas "moderneuse" contrairement à Feedly, par exemple, mais ce n'est pas un problème. Il y a quelques bugs de jeunesse (des plantages, la perte de la connexion, ...) mais ils progressent à une vitesse incroyable, depuis que j'ai commencé à l'utiliser. Pensez-vous ! Les mecs développent leur truc peinardement puis ils apprennent que Google Reader ferme : il faut aller vite !

Trois colonnes ?
- la première avec la catégorie (le "libellé"),
- la deuxième avec la liste des billets,
- la troisième avec la prévisualisation du billet.